L'agritech en Afrique promu à Davos par Catherine Morand | 25 Jan 2018 entreprises | technologies Bill Gates au World Economic Forum (WEF) qui s'ouvre aujourd'hui à Davos en Suisse, aux côtés des multinationales de l'agrobusiness in corpore, pour poursuivre une stratégie de prédation et de transformation de l'agriculture du continent africain. Au nom de la faim dans le monde et du changement climatique. Bill Gates au World Economic Forum (WEF) qui s'ouvre aujourd'hui à Davos en Suisse, aux côtés des multinationales de l'agrobusiness in corpore, pour poursuivre une stratégie de prédation et de transformation de l'agriculture du continent africain. Au nom de la faim dans le monde et du changement climatique.
Face aux poursuites-bâillons de Bolloré : nous ne nous tairons pas! par Les invités de Mediapart | 24 Jan 2018 France | Luxembourg | accaparement des terres | entreprises | actions | Terres Ce jeudi 25 janvier s’ouvrira un procès contre trois journaux (Mediapart, L’Obs, Le Point) et deux ONG (Sherpa et ReAct), attaqués en diffamation par la holding luxembourgeoise Socfin et sa filiale camerounaise Socapalm, pour des articles relatant les mobilisations de villageois et d’agriculteurs ouest-africains voisins d’exploitations gérées par ces deux sociétés. Celles-ci sont fortement liées au groupe Bolloré, Vincent Bolloré lui-même siégeant au sein de leur conseil d’administration. Ce jeudi 25 janvier s’ouvrira un procès contre trois journaux (Mediapart, L’Obs, Le Point) et deux ONG (Sherpa et ReAct), attaqués en diffamation par la holding luxembourgeoise Socfin et sa filiale camerounaise Socapalm, pour des articles relatant les mobilisations de villageois et d’agriculteurs ouest-africains voisins d’exploitations gérées par ces deux sociétés. Celles-ci sont fortement liées au groupe Bolloré, Vincent Bolloré lui-même siégeant au sein de leur conseil d’administration.
Cours régional Afrique francophone sur l'agroécologie - 2018 par Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain (COPAGEN) | 12 Jan 2018 Bénin | annonces Jinukun, point focal de la Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain (COPAGEN) invite les personnes répondant aux critères définis ci-après à s’inscrire au cours régional Afrique francophone, sur l’agroécologie. Jinukun, point focal de la Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain (COPAGEN) invite les personnes répondant aux critères définis ci-après à s’inscrire au cours régional Afrique francophone, sur l’agroécologie.
Les Anuak condamnent les efforts visant à reporter le départ d’Éthiopie de Karuturi par Anywaa Survival Organisation et al | 15 Déc 2017 L'Ethiopie | accaparement des terres Des associations de la communauté anuak, forts du soutien de la société civile internationale, exhortent les gouvernements éthiopien et indien à arrêter leurs négociations avec Karuturi Global Ltd et à faire en sorte que l’entreprise quitte définitivement Gambela et les autres régions d’Éthiopie. Des associations de la communauté anuak, forts du soutien de la société civile internationale, exhortent les gouvernements éthiopien et indien à arrêter leurs négociations avec Karuturi Global Ltd et à faire en sorte que l’entreprise quitte définitivement Gambela et les autres régions d’Éthiopie.
Conflit foncier en Côte d'Ivoire : les communautés se défendent face à SIAT et l'État par IDEF, Eburnie Today, JVE Côte d’Ivoire, GRAIN | 12 Déc 2017 Terres Tout commença un bon matin d’août 2011, quand trois communautés villageoises situées dans le centre-est de la Côte d’Ivoire apprirent qu’une société belge nommée SIAT allait s’installer sur leurs terres. Peu après, un projet d’agrobusiness venait s’installer pour la monoculture d’hévéa sur 11 000 hectares de terres que les communautés n’avaient jamais ni vendues, ni cédées, et que SIAT n’était pas en droit d’exploiter. Tout commença un bon matin d’août 2011, quand trois communautés villageoises situées dans le centre-est de la Côte d’Ivoire apprirent qu’une société belge nommée SIAT allait s’installer sur leurs terres. Peu après, un projet d’agrobusiness venait s’installer pour la monoculture d’hévéa sur 11 000 hectares de terres que les communautés n’avaient jamais ni vendues, ni cédées, et que SIAT n’était pas en droit d’exploiter.
Le RCEP en Inde : profit garanti pour les transnationales de l’industrie laitière, montée de la résistance paysanne par GRAIN et Ashlesha Khadse | 11 Déc 2017 Entreprises Dans le cadre des négociations actuelles sur le Partenariat économique régional global (RCEP), l’Inde est acculée à ouvrir ses marchés. Le RCEP, accord de libre-échange entre 16 pays asiatiques, dont des producteurs géants comme la Chine, doit réduire à zéro les taxes à l’importation sur les biens, agricoles comme industriels, pour plus de 92 pour cent des lignes tarifaires. Comme il s’agit de l’accord commercial le plus important du monde, il aura un impact sur la moitié de la population mondiale, dont 420 millions de petites fermes familiales qui produisent 80 pour cent de l’alimentation de l’Asie. Dans le cadre des négociations actuelles sur le Partenariat économique régional global (RCEP), l’Inde est acculée à ouvrir ses marchés. Le RCEP, accord de libre-échange entre 16 pays asiatiques, dont des producteurs géants comme la Chine, doit réduire à zéro les taxes à l’importation sur les biens, agricoles comme industriels, pour plus de 92 pour cent des lignes tarifaires. Comme il s’agit de l’accord commercial le plus important du monde, il aura un impact sur la moitié de la population mondiale, dont 420 millions de petites fermes familiales qui produisent 80 pour cent de l’alimentation de l’Asie.
Supermarchés, chaînes d’approvisionnement transnationales et violations du droit du travail par GRAIN | 27 Nov 2017 Entreprises | Veille des supermarchés Les chaînes d’approvisionnement transnationales sont des réseaux d’entreprises locales qui répondent aux demandes des entreprises transnationales ; la demande concerne principalement les matières premières et les pièces de produits manufacturés. Ce sont les entreprises transnationales qui fixent les termes des échanges au sein de la chaîne d’approvisionnement : qualité, prix, quantités et délais. Elles laissent aux fournisseurs le soin de déterminer les conditions de travail et la gestion de la sécurité et des questions environnementales. Le commerce de détail et les supermarchés sont des exemples bien connus de chaînes d’approvisionnement transnationales, ainsi que les centres d’appel, les services postaux ou la gestion du transport. Les chaînes d’approvisionnement transnationales sont des réseaux d’entreprises locales qui répondent aux demandes des entreprises transnationales ; la demande concerne principalement les matières premières et les pièces de produits manufacturés. Ce sont les entreprises transnationales qui fixent les termes des échanges au sein de la chaîne d’approvisionnement : qualité, prix, quantités et délais. Elles laissent aux fournisseurs le soin de déterminer les conditions de travail et la gestion de la sécurité et des questions environnementales. Le commerce de détail et les supermarchés sont des exemples bien connus de chaînes d’approvisionnement transnationales, ainsi que les centres d’appel, les services postaux ou la gestion du transport.
Ces accords commerciaux qui influent sur les lois semencières en Afrique par GRAIN | 20 Nov 2017 Semences L’autonomie des Etats africains en matière de politique semencière est limitée par les accords commerciaux, comme les accords dits de libre-échange ou les traités sur l’investissement, signés entre Etats. Certes, en principe, chaque pays a la souveraineté de signer ou ne pas signer ces accords. Mais les pays sont très souvent contraints de les conclure pour des raisons financières, géopolitiques, sécuritaires ou autres. GRAIN a publié un état des lieux des accords de ce type ou bien signés ou bien en voie de négociation en juin 2016. Aujourd’hui, où en est-on ? L’autonomie des Etats africains en matière de politique semencière est limitée par les accords commerciaux, comme les accords dits de libre-échange ou les traités sur l’investissement, signés entre Etats. Certes, en principe, chaque pays a la souveraineté de signer ou ne pas signer ces accords. Mais les pays sont très souvent contraints de les conclure pour des raisons financières, géopolitiques, sécuritaires ou autres. GRAIN a publié un état des lieux des accords de ce type ou bien signés ou bien en voie de négociation en juin 2016. Aujourd’hui, où en est-on ?
L’empreinte climatique démesurée des industries de la viande et des produits laitiers par GRAIN, IATP et la Fondation Heinrich Böll | 7 Nov 2017 Climat Trois producteurs de viande, JBS, Cargill et Tyson, ont émis, l’an dernier, davantage de gaz de serre que la France toute entière et presque autant que les plus grandes compagnies pétrolières comme Exxon, BP et Shell. Peu d’industriels de la viande et des produits laitiers calculent ou publient leurs émissions. Aussi pour la première fois avons-nous fait une estimation des émissions de l’industrie en matière d’élevage, en utilisant la méthode la plus complète conçue à ce jour par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Et avant que les industries de la viande et des produits laitiers ne descendent sur la COP23 pour diffuser leur histoire de « nourrir le monde », mettons les choses au point : leurs émissions pourraient nous amener à un point de non-retour. Trois producteurs de viande, JBS, Cargill et Tyson, ont émis, l’an dernier, davantage de gaz de serre que la France toute entière et presque autant que les plus grandes compagnies pétrolières comme Exxon, BP et Shell. Peu d’industriels de la viande et des produits laitiers calculent ou publient leurs émissions. Aussi pour la première fois avons-nous fait une estimation des émissions de l’industrie en matière d’élevage, en utilisant la méthode la plus complète conçue à ce jour par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Et avant que les industries de la viande et des produits laitiers ne descendent sur la COP23 pour diffuser leur histoire de « nourrir le monde », mettons les choses au point : leurs émissions pourraient nous amener à un point de non-retour.
Les Africains réclament une véritable action pour le climat par No-REDD Africa, NoVox Togo, Oilwatch Africa et GRAIN | 6 Nov 2017 Climat À l’occasion de la 23e Conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques qui aura lieu à Bonn en Allemagne, le Maroc cèdera la présidence aux îles Fidji. À l’occasion de la 23e Conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques qui aura lieu à Bonn en Allemagne, le Maroc cèdera la présidence aux îles Fidji.
6ème édition de la Foire Ouest Africaine de Semences Paysannes par Association Sénégalaise des Producteurs de Semences Paysannes (ASPSP) et Comité Ouest Africain des Semences Paysannes (COASP) | 18 Oct 2017 Sénégal | semences & biodiversité L’Association Sénégalaise des producteurs de Semences Paysannes (ASPSP) et le Comité Ouest Africain de Semences Paysannes (COASP) ont le plaisir de vous annoncer de la tenue de la sixième édition de la foire régionale des semences paysannes. Comme les cinq (05) éditions précédentes, elle se tiendra à Djimini, village situé au Sud du Sénégal dans le département de Vélingara, région de Kolda. La foire aura lieu pendant trois jours du 05 au 07 Mars 2018. L’Association Sénégalaise des producteurs de Semences Paysannes (ASPSP) et le Comité Ouest Africain de Semences Paysannes (COASP) ont le plaisir de vous annoncer de la tenue de la sixième édition de la foire régionale des semences paysannes. Comme les cinq (05) éditions précédentes, elle se tiendra à Djimini, village situé au Sud du Sénégal dans le département de Vélingara, région de Kolda. La foire aura lieu pendant trois jours du 05 au 07 Mars 2018.
Messages clés du rapport "Explorer l'impact des mégafusions, de la consolidation et la concentration de pouvoir dans le secteur agroalimentaire" par IPES | 17 Oct 2017 entreprises Une importante restructuration horizontale et verticale du marché agroalimentaire est en cours. Une multitude de méga-fusions entraîne une consolidation sans précédent dans les secteurs des semences, de l'agrochimie, des engrais, de la génétique animale et des machines agricoles, tout en consolidant la position de plus en plus dominante des acteurs majeurs des secteurs de la transformation et de la vente au détail. Une importante restructuration horizontale et verticale du marché agroalimentaire est en cours. Une multitude de méga-fusions entraîne une consolidation sans précédent dans les secteurs des semences, de l'agrochimie, des engrais, de la génétique animale et des machines agricoles, tout en consolidant la position de plus en plus dominante des acteurs majeurs des secteurs de la transformation et de la vente au détail.
Nouveaux accords de libre-échange: la normalisation de la brutalité des chaînes d’approvisionnement mondiales par GRAIN | 9 Oct 2017 Entreprises | La nouvelle vague d’accords de libre-échange, élaborés par les grandes entreprises pour garantir leurs intérêts, présente peu, voire pas du tout, d’avantages pour les travailleurs, les communautés et l’environnement. Les conditions stipulées dans ces nouveaux accords commerciaux transforment la plupart des pays en développement en sources de main d’oeuvre bon marché et sans protection pour les entreprises transnationales. Le droit du travail est redéfini de manière à permettre aux transnationales d’imposer des conditions de travail brutales. Lorsque que ces accords seront signés et ratifiés, la seule protection légale qui restera véritablement en rigueur est l’abolition de l’esclavage. Le maintien de tous les autres droits en matière de travail sera laissé à l’appréciation des entreprises en fonction de toute une série de conditions. La nouvelle vague d’accords de libre-échange, élaborés par les grandes entreprises pour garantir leurs intérêts, présente peu, voire pas du tout, d’avantages pour les travailleurs, les communautés et l’environnement. Les conditions stipulées dans ces nouveaux accords commerciaux transforment la plupart des pays en développement en sources de main d’oeuvre bon marché et sans protection pour les entreprises transnationales. Le droit du travail est redéfini de manière à permettre aux transnationales d’imposer des conditions de travail brutales. Lorsque que ces accords seront signés et ratifiés, la seule protection légale qui restera véritablement en rigueur est l’abolition de l’esclavage. Le maintien de tous les autres droits en matière de travail sera laissé à l’appréciation des entreprises en fonction de toute une série de conditions.
Karuturi exige une compensation de l’Éthiopie pour une affaire foncière ratée par Bloomberg | 4 Oct 2017 L'Ethiopie | L'Inde | accaparement des terres Au fur et à mesure qu’elle prépare sa sortie de la Corne de l’Afrique, Karuturi Global Ltd, une multinationale indienne du secteur de la floriculture, exige une compensation au gouvernement éthiopien pour une série d’affaires foncières ratées. Au fur et à mesure qu’elle prépare sa sortie de la Corne de l’Afrique, Karuturi Global Ltd, une multinationale indienne du secteur de la floriculture, exige une compensation au gouvernement éthiopien pour une série d’affaires foncières ratées.
Sierra Leone : La police empêche une manifestation pacifique des femmes victimes de la palmeraie de SOCFIN par MALOA, SILNORF, WRM, Pain pour le prochain et GRAIN | 4 Oct 2017 Luxembourg | Sierra Leone | accaparement des terres Le 21 septembre 2017, la police a empêché 150 à 200 femmes de se rendre à Pujehun en vue d’exhorter les autorités locales à prendre des mesures contre la société SOCFIN, basée au Luxembourg, qu’elles accusent d’accaparement des terres et d’autres violations des droits de l’homme. Ces femmes, parties depuis la chefferie Malen, ont été stoppées par des barrages routiers mis en place par la police au carrefour Benga, à environ 4 kilomètres de Pujehun, capitale du district de Pujehun, en Sierra Leone. Le 21 septembre 2017, la police a empêché 150 à 200 femmes de se rendre à Pujehun en vue d’exhorter les autorités locales à prendre des mesures contre la société SOCFIN, basée au Luxembourg, qu’elles accusent d’accaparement des terres et d’autres violations des droits de l’homme. Ces femmes, parties depuis la chefferie Malen, ont été stoppées par des barrages routiers mis en place par la police au carrefour Benga, à environ 4 kilomètres de Pujehun, capitale du district de Pujehun, en Sierra Leone.