Climat

La crise du climat et la crise alimentaire sont intimement liées, le système alimentaire industriel (des fermes jusqu’aux supermarchés) étant largement responsable des deux. Dans cette partie du programme, GRAIN met en évidence la responsabilité de l’agriculture industrielle et des chaînes de distribution centralisées dans la crise du climat et montre que la souveraineté alimentaire et l’agriculture paysanne ont un potentiel énorme qui permettrait de résoudre une grande partie du problème. 

Pour ce faire, nous menons des activités continues d’information et de proximité et développons activement des stratégies et des alliances avec les mouvements sociaux impliqués.

L'alliance trouble de l'agro-industrie et de la grande finance est tout sauf « verte »

Partout, les acteurs les plus tristement célèbres de l'expansion de l'agriculture industrielle se tournent vers la « finance verte » pour lever des fonds. Le soutien croissant en faveur d'une réglementation de leurs investissements et d'un contrôle public des marchés financiers les a poussés à rechercher une solution leur permettant de maintenir les flux de liquidités et de matières premières agro-industrielles, tout en masquant les destructions qu'ils provoquent.

Partout, les acteurs les plus tristement célèbres de l'expansion de l'agriculture industrielle se tournent vers la « finance verte » pour lever des fonds. Le soutien croissant en faveur d'une réglementation de leurs investissements et d'un contrôle public des marchés financiers les a poussés à rechercher une solution leur permettant de maintenir les flux de liquidités et de matières premières agro-industrielles, tout en masquant les destructions qu'ils provoquent.

L’agroécologie face au chaos climatique : des agricultrices et agriculteurs mènent la charge en Asie

Alors que la lutte effrénée contre les dérèglements de notre climat s’intensifie, certaines solutions mises en avant par nos gouvernements pour lui faire face sont trompeuses. Non seulement elles ne nous mettent pas sur la bonne voie, mais elles aggravent une multitude d’autres problèmes. Heureusement, en Asie, de nombreuses personnes pratiquant l’agriculture se trouvant aux premières lignes de cette catastrophe climatique défendent une solution qui fonctionne et est adaptée à leurs conditions socio-économiques et à leurs traditions agricoles : l’agroécologie.

Alors que la lutte effrénée contre les dérèglements de notre climat s’intensifie, certaines solutions mises en avant par nos gouvernements pour lui faire face sont trompeuses. Non seulement elles ne nous mettent pas sur la bonne voie, mais elles aggravent une multitude d’autres problèmes. Heureusement, en Asie, de nombreuses personnes pratiquant l’agriculture se trouvant aux premières lignes de cette catastrophe climatique défendent une solution qui fonctionne et est adaptée à leurs conditions socio-économiques et à leurs traditions agricoles : l’agroécologie.

Greenwashing des entreprises : le « zéro net » et les « solutions fondées sur la nature » sont des escroqueries meurtrières

Les entreprises intensifient leur greenwashing pour parer à toute mesure visant à maîtriser leurs émissions de GES. Après avoir passé cinq ans à ne rien faire pour atteindre les objectifs déjà compromis fixés par l'Accord de Paris de 2015, des dizaines de grands pollueurs comme Nestlé et Shell prennent aujourd'hui des engagements « zéro net », principalement pour satisfaire les besoins de relations publiques des acteurs financiers qui les alimentent en capitaux.

Les entreprises intensifient leur greenwashing pour parer à toute mesure visant à maîtriser leurs émissions de GES. Après avoir passé cinq ans à ne rien faire pour atteindre les objectifs déjà compromis fixés par l'Accord de Paris de 2015, des dizaines de grands pollueurs comme Nestlé et Shell prennent aujourd'hui des engagements « zéro net », principalement pour satisfaire les besoins de relations publiques des acteurs financiers qui les alimentent en capitaux.

"Quel est le rapport entre la production industrielle de viande et la crise climatique ?" La BD

Alors que la pandémie remet en question, parmi tant d'autres choses, l'élevage industriel et celui d'animaux confinés, nous publions la BD Quel est le rapport entre la production indutrielle de viande et la crise climatique ? dans laquelle nous expliquons clairement et simplement les impacts de ce modèle d'élevage sur le climat de notre planète.

Alors que la pandémie remet en question, parmi tant d'autres choses, l'élevage industriel et celui d'animaux confinés, nous publions la BD Quel est le rapport entre la production indutrielle de viande et la crise climatique ? dans laquelle nous expliquons clairement et simplement les impacts de ce modèle d'élevage sur le climat de notre planète.

Quel rapport entre l'agriculture industrielle et la crise climatique ?

Les données issues des recherches de GRAIN sur les impacts climatiques de la production alimentaire industrielle sont consternantes : prises globalement, les cinq plus grandes sociétés mondiales de viande et de produits laitiers sont responsables d'un plus grand volume d'émissions de gaz à effet de serre que des sociétés pétrolières comme Exxon, Shell ou BP.

Les données issues des recherches de GRAIN sur les impacts climatiques de la production alimentaire industrielle sont consternantes : prises globalement, les cinq plus grandes sociétés mondiales de viande et de produits laitiers sont responsables d'un plus grand volume d'émissions de gaz à effet de serre que des sociétés pétrolières comme Exxon, Shell ou BP.

L’accord commercial UE-Mercosur va intensifier la crise climatique due à l’agriculture

L'accord de libre-échange UE-Mercosur est souvent présenté comme un accord commercial qui tient compte de l'accord de Paris sur le climat. Pourtant, sa prémisse centrale est d'augmenter les échanges commerciaux d'un nombre de produits qui perturbent le climat, comme les automobiles, le bœuf industriel, l'éthanol et le soja. Ce rapport calcule l'augmentation de la production et des échanges des produits agricoles à la suite de cet accord, et leur impact sur le climat.

L'accord de libre-échange UE-Mercosur est souvent présenté comme un accord commercial qui tient compte de l'accord de Paris sur le climat. Pourtant, sa prémisse centrale est d'augmenter les échanges commerciaux d'un nombre de produits qui perturbent le climat, comme les automobiles, le bœuf industriel, l'éthanol et le soja. Ce rapport calcule l'augmentation de la production et des échanges des produits agricoles à la suite de cet accord, et leur impact sur le climat.

L'industrie agroalimentaire doit ceder la place aux vraies solutions à la crise climatique

Les grandes sociétés de l’agro-industrie et de l’alimentaire cherchent désespérément à donner l’impression qu’elles font partie de la solution à la crise climatique. Mais il est impossible de concilier ce qui est nécessaire pour soigner notre planète avec leur attachement irréductible à la croissance.

Les grandes sociétés de l’agro-industrie et de l’alimentaire cherchent désespérément à donner l’impression qu’elles font partie de la solution à la crise climatique. Mais il est impossible de concilier ce qui est nécessaire pour soigner notre planète avec leur attachement irréductible à la croissance.

La souveraineté alimentaire est la seule solution au chaos climatique pour l'Afrique

La convergence de la crise climatique et de la hausse des importations de produits alimentaires en Afrique mène tout droit à la catastrophe. À moins que des mesures ne soient prises pour mettre en place des systèmes alimentaires locaux et supprimer la dépendance croissante vis-à-vis des importations de céréales et d’autres aliments de base, l’Afrique connaîtra des répliques multiples et plus graves de la crise alimentaire de 2007-2008, qui avait provoqué des émeutes de la faim sur tout le continent.

La convergence de la crise climatique et de la hausse des importations de produits alimentaires en Afrique mène tout droit à la catastrophe. À moins que des mesures ne soient prises pour mettre en place des systèmes alimentaires locaux et supprimer la dépendance croissante vis-à-vis des importations de céréales et d’autres aliments de base, l’Afrique connaîtra des répliques multiples et plus graves de la crise alimentaire de 2007-2008, qui avait provoqué des émeutes de la faim sur tout le continent.

Les grandes entreprises du secteur de la viande et des produits laitiers réchauffent la planète

Un nouveau rapport montre que les stratégies des 35 plus gros producteurs de viande et de produits laitiers ne peuvent qu’augmenter les émissions et faire dérailler les efforts mis en place dans le monde pour prévenir les dangers du changement climatique.  

Un nouveau rapport montre que les stratégies des 35 plus gros producteurs de viande et de produits laitiers ne peuvent qu’augmenter les émissions et faire dérailler les efforts mis en place dans le monde pour prévenir les dangers du changement climatique.  

Émissions impossibles : Comment les grandes entreprises du secteur de la viande et des produits laitiers réchauffent la planète

Dans les prochaines décennies, les plus grandes entreprises mondiales de viande et de produits laitiers du monde pourraient supplanter ExxonMobil, Shell ou BP et devenir les plus grands pollueurs climatiques du monde. À l'heure où la planète doit réduire considérablement ses émissions de gaz à effet de serre (GES), ces géants mondiaux des protéines animales tirent la consommation vers le haut en augmentant la production et les exportations. Parmi les 35 plus grandes entreprises du monde que GRAIN et IATP ont étudiées, nous avons constaté que la plupart ne déclarent pas leurs données sur les émissions de GES et peu ont fixé des objectifs qui pourraient réduire leurs émissions globales. Nous devons de toute urgence construire des systèmes alimentaires qui répondent aux besoins des agriculteurs, des consommateurs et de la planète. Mais pour cela, nous devons briser le pouvoir des grands conglomérats de la viande et des produits laitiers et les obliger à rendre des comptes sur leur empreinte climatique surdimensionnée.

Dans les prochaines décennies, les plus grandes entreprises mondiales de viande et de produits laitiers du monde pourraient supplanter ExxonMobil, Shell ou BP et devenir les plus grands pollueurs climatiques du monde. À l'heure où la planète doit réduire considérablement ses émissions de gaz à effet de serre (GES), ces géants mondiaux des protéines animales tirent la consommation vers le haut en augmentant la production et les exportations. Parmi les 35 plus grandes entreprises du monde que GRAIN et IATP ont étudiées, nous avons constaté que la plupart ne déclarent pas leurs données sur les émissions de GES et peu ont fixé des objectifs qui pourraient réduire leurs émissions globales. Nous devons de toute urgence construire des systèmes alimentaires qui répondent aux besoins des agriculteurs, des consommateurs et de la planète. Mais pour cela, nous devons briser le pouvoir des grands conglomérats de la viande et des produits laitiers et les obliger à rendre des comptes sur leur empreinte climatique surdimensionnée.

L’empreinte climatique démesurée des industries de la viande et des produits laitiers

Trois producteurs de viande, JBS, Cargill et Tyson, ont émis, l’an dernier, davantage de gaz de serre que la France toute entière et presque autant que les plus grandes compagnies pétrolières comme Exxon, BP et Shell. Peu d’industriels de la viande et des produits laitiers calculent ou publient leurs émissions. Aussi pour la première fois avons-nous fait une estimation des émissions de l’industrie en matière d’élevage, en utilisant la méthode la plus complète conçue à ce jour par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Et avant que les industries de la viande et des produits laitiers ne descendent sur la COP23 pour diffuser leur histoire de « nourrir le monde », mettons les choses au point : leurs émissions pourraient nous amener à un point de non-retour.

Trois producteurs de viande, JBS, Cargill et Tyson, ont émis, l’an dernier, davantage de gaz de serre que la France toute entière et presque autant que les plus grandes compagnies pétrolières comme Exxon, BP et Shell. Peu d’industriels de la viande et des produits laitiers calculent ou publient leurs émissions. Aussi pour la première fois avons-nous fait une estimation des émissions de l’industrie en matière d’élevage, en utilisant la méthode la plus complète conçue à ce jour par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Et avant que les industries de la viande et des produits laitiers ne descendent sur la COP23 pour diffuser leur histoire de « nourrir le monde », mettons les choses au point : leurs émissions pourraient nous amener à un point de non-retour.

Les Africains réclament une véritable action pour le climat

À l’occasion de la 23e Conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques qui aura lieu à Bonn en Allemagne, le Maroc cèdera la présidence aux îles Fidji.

À l’occasion de la 23e Conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques qui aura lieu à Bonn en Allemagne, le Maroc cèdera la présidence aux îles Fidji.

Pour sauver le climat, il faut prendre le taureau par les cornes : réduisons la consommation de viande et de produits laitiers industriels

Quand on parle des grands responsables du changement climatique, on a tendance à penser aux voitures et aux avions. Mais les transformations qui, au siècle dernier, ont bouleversé nos modes de production et de consommation alimentaires ont provoqué plus d’émissions de gaz à effet de serre que les transports. Et qui sont les principaux coupables ? Les industries de la viande et du lait.

Quand on parle des grands responsables du changement climatique, on a tendance à penser aux voitures et aux avions. Mais les transformations qui, au siècle dernier, ont bouleversé nos modes de production et de consommation alimentaires ont provoqué plus d’émissions de gaz à effet de serre que les transports. Et qui sont les principaux coupables ? Les industries de la viande et du lait.