Climat

La crise du climat et la crise alimentaire sont intimement liées, le système alimentaire industriel (des fermes jusqu’aux supermarchés) étant largement responsable des deux. Dans cette partie du programme, GRAIN met en évidence la responsabilité de l’agriculture industrielle et des chaînes de distribution centralisées dans la crise du climat et montre que la souveraineté alimentaire et l’agriculture paysanne ont un potentiel énorme qui permettrait de résoudre une grande partie du problème. 

Pour ce faire, nous menons des activités continues d’information et de proximité et développons activement des stratégies et des alliances avec les mouvements sociaux impliqués.

L’accord commercial UE-Mercosur va intensifier la crise climatique due à l’agriculture

L'accord de libre-échange UE-Mercosur est souvent présenté comme un accord commercial qui tient compte de l'accord de Paris sur le climat. Pourtant, sa prémisse centrale est d'augmenter les échanges commerciaux d'un nombre de produits qui perturbent le climat, comme les automobiles, le bœuf industriel, l'éthanol et le soja. Ce rapport calcule l'augmentation de la production et des échanges des produits agricoles à la suite de cet accord, et leur impact sur le climat.

L'accord de libre-échange UE-Mercosur est souvent présenté comme un accord commercial qui tient compte de l'accord de Paris sur le climat. Pourtant, sa prémisse centrale est d'augmenter les échanges commerciaux d'un nombre de produits qui perturbent le climat, comme les automobiles, le bœuf industriel, l'éthanol et le soja. Ce rapport calcule l'augmentation de la production et des échanges des produits agricoles à la suite de cet accord, et leur impact sur le climat.

L'industrie agroalimentaire doit ceder la place aux vraies solutions à la crise climatique

Les grandes sociétés de l’agro-industrie et de l’alimentaire cherchent désespérément à donner l’impression qu’elles font partie de la solution à la crise climatique. Mais il est impossible de concilier ce qui est nécessaire pour soigner notre planète avec leur attachement irréductible à la croissance.

Les grandes sociétés de l’agro-industrie et de l’alimentaire cherchent désespérément à donner l’impression qu’elles font partie de la solution à la crise climatique. Mais il est impossible de concilier ce qui est nécessaire pour soigner notre planète avec leur attachement irréductible à la croissance.

La souveraineté alimentaire est la seule solution au chaos climatique pour l'Afrique

La convergence de la crise climatique et de la hausse des importations de produits alimentaires en Afrique mène tout droit à la catastrophe. À moins que des mesures ne soient prises pour mettre en place des systèmes alimentaires locaux et supprimer la dépendance croissante vis-à-vis des importations de céréales et d’autres aliments de base, l’Afrique connaîtra des répliques multiples et plus graves de la crise alimentaire de 2007-2008, qui avait provoqué des émeutes de la faim sur tout le continent.

La convergence de la crise climatique et de la hausse des importations de produits alimentaires en Afrique mène tout droit à la catastrophe. À moins que des mesures ne soient prises pour mettre en place des systèmes alimentaires locaux et supprimer la dépendance croissante vis-à-vis des importations de céréales et d’autres aliments de base, l’Afrique connaîtra des répliques multiples et plus graves de la crise alimentaire de 2007-2008, qui avait provoqué des émeutes de la faim sur tout le continent.

Les grandes entreprises du secteur de la viande et des produits laitiers réchauffent la planète

Un nouveau rapport montre que les stratégies des 35 plus gros producteurs de viande et de produits laitiers ne peuvent qu’augmenter les émissions et faire dérailler les efforts mis en place dans le monde pour prévenir les dangers du changement climatique.  

Un nouveau rapport montre que les stratégies des 35 plus gros producteurs de viande et de produits laitiers ne peuvent qu’augmenter les émissions et faire dérailler les efforts mis en place dans le monde pour prévenir les dangers du changement climatique.  

Émissions impossibles : Comment les grandes entreprises du secteur de la viande et des produits laitiers réchauffent la planète

Dans les prochaines décennies, les plus grandes entreprises mondiales de viande et de produits laitiers du monde pourraient supplanter ExxonMobil, Shell ou BP et devenir les plus grands pollueurs climatiques du monde. À l'heure où la planète doit réduire considérablement ses émissions de gaz à effet de serre (GES), ces géants mondiaux des protéines animales tirent la consommation vers le haut en augmentant la production et les exportations. Parmi les 35 plus grandes entreprises du monde que GRAIN et IATP ont étudiées, nous avons constaté que la plupart ne déclarent pas leurs données sur les émissions de GES et peu ont fixé des objectifs qui pourraient réduire leurs émissions globales. Nous devons de toute urgence construire des systèmes alimentaires qui répondent aux besoins des agriculteurs, des consommateurs et de la planète. Mais pour cela, nous devons briser le pouvoir des grands conglomérats de la viande et des produits laitiers et les obliger à rendre des comptes sur leur empreinte climatique surdimensionnée.

Dans les prochaines décennies, les plus grandes entreprises mondiales de viande et de produits laitiers du monde pourraient supplanter ExxonMobil, Shell ou BP et devenir les plus grands pollueurs climatiques du monde. À l'heure où la planète doit réduire considérablement ses émissions de gaz à effet de serre (GES), ces géants mondiaux des protéines animales tirent la consommation vers le haut en augmentant la production et les exportations. Parmi les 35 plus grandes entreprises du monde que GRAIN et IATP ont étudiées, nous avons constaté que la plupart ne déclarent pas leurs données sur les émissions de GES et peu ont fixé des objectifs qui pourraient réduire leurs émissions globales. Nous devons de toute urgence construire des systèmes alimentaires qui répondent aux besoins des agriculteurs, des consommateurs et de la planète. Mais pour cela, nous devons briser le pouvoir des grands conglomérats de la viande et des produits laitiers et les obliger à rendre des comptes sur leur empreinte climatique surdimensionnée.

L’empreinte climatique démesurée des industries de la viande et des produits laitiers

Trois producteurs de viande, JBS, Cargill et Tyson, ont émis, l’an dernier, davantage de gaz de serre que la France toute entière et presque autant que les plus grandes compagnies pétrolières comme Exxon, BP et Shell. Peu d’industriels de la viande et des produits laitiers calculent ou publient leurs émissions. Aussi pour la première fois avons-nous fait une estimation des émissions de l’industrie en matière d’élevage, en utilisant la méthode la plus complète conçue à ce jour par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Et avant que les industries de la viande et des produits laitiers ne descendent sur la COP23 pour diffuser leur histoire de « nourrir le monde », mettons les choses au point : leurs émissions pourraient nous amener à un point de non-retour.

Trois producteurs de viande, JBS, Cargill et Tyson, ont émis, l’an dernier, davantage de gaz de serre que la France toute entière et presque autant que les plus grandes compagnies pétrolières comme Exxon, BP et Shell. Peu d’industriels de la viande et des produits laitiers calculent ou publient leurs émissions. Aussi pour la première fois avons-nous fait une estimation des émissions de l’industrie en matière d’élevage, en utilisant la méthode la plus complète conçue à ce jour par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Et avant que les industries de la viande et des produits laitiers ne descendent sur la COP23 pour diffuser leur histoire de « nourrir le monde », mettons les choses au point : leurs émissions pourraient nous amener à un point de non-retour.

Les Africains réclament une véritable action pour le climat

À l’occasion de la 23e Conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques qui aura lieu à Bonn en Allemagne, le Maroc cèdera la présidence aux îles Fidji.

À l’occasion de la 23e Conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques qui aura lieu à Bonn en Allemagne, le Maroc cèdera la présidence aux îles Fidji.

Pour sauver le climat, il faut prendre le taureau par les cornes : réduisons la consommation de viande et de produits laitiers industriels

Quand on parle des grands responsables du changement climatique, on a tendance à penser aux voitures et aux avions. Mais les transformations qui, au siècle dernier, ont bouleversé nos modes de production et de consommation alimentaires ont provoqué plus d’émissions de gaz à effet de serre que les transports. Et qui sont les principaux coupables ? Les industries de la viande et du lait.

Quand on parle des grands responsables du changement climatique, on a tendance à penser aux voitures et aux avions. Mais les transformations qui, au siècle dernier, ont bouleversé nos modes de production et de consommation alimentaires ont provoqué plus d’émissions de gaz à effet de serre que les transports. Et qui sont les principaux coupables ? Les industries de la viande et du lait.

BD : Ensemble nous pouvons refroidir la planète !

Sur la base de la vidéo Ensemble nous pouvons refroidir la planète ! co-produite en 2015 par La Vía Campesina et GRAIN, nous avons créé une BD destinée à soutenir les activités de formation des mouvements sociaux et des organisations de la société civile en matière de changement climatique. Cette BD se penche sur les impacts du système alimentaire industriel sur notre climat et explique ce que nous pouvons faire pour renverser la vapeur et commencer à refroidir la planète. Nous le disons haut et fort : ce sont les agriculteurs et les petits paysans qui, avec les consommateurs, détiennent le remède à la crise climatique. Nous devons tous relever le défi !

Sur la base de la vidéo Ensemble nous pouvons refroidir la planète ! co-produite en 2015 par La Vía Campesina et GRAIN, nous avons créé une BD destinée à soutenir les activités de formation des mouvements sociaux et des organisations de la société civile en matière de changement climatique. Cette BD se penche sur les impacts du système alimentaire industriel sur notre climat et explique ce que nous pouvons faire pour renverser la vapeur et commencer à refroidir la planète. Nous le disons haut et fort : ce sont les agriculteurs et les petits paysans qui, avec les consommateurs, détiennent le remède à la crise climatique. Nous devons tous relever le défi !

COP22 à Marrakech : Le royaume du business

L’Afrique sera à l’honneur lors de cette Conférence des Parties sur les Changements climatiques (COP 22) à Marrakech entendons nous dire un peu partout. C’est une COP africaine insiste-t-on du côté du Comité marocain de pilotage de la COP. Un Pavillon Afrique sera dressé et son animation  sera assurée par la Banque Africaine de Développement (BAD), le Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD) et la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique(CEA), dont l’un des rôles est d’appuyer la mise en place d’un environnement favorable au développement du secteur financier, à l’esprit d’entreprise et aux activités du secteur privé. Ainsi donc, au niveau global comme au niveau africain, ce sont les banques et les entreprises qui capturent le débat sur le changement climatique. Celles-là même qui, par leur recherche effrénée du profit avant tout, sont les principales responsables du réchauffement climatique.

L’Afrique sera à l’honneur lors de cette Conférence des Parties sur les Changements climatiques (COP 22) à Marrakech entendons nous dire un peu partout. C’est une COP africaine insiste-t-on du côté du Comité marocain de pilotage de la COP. Un Pavillon Afrique sera dressé et son animation  sera assurée par la Banque Africaine de Développement (BAD), le Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD) et la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique(CEA), dont l’un des rôles est d’appuyer la mise en place d’un environnement favorable au développement du secteur financier, à l’esprit d’entreprise et aux activités du secteur privé. Ainsi donc, au niveau global comme au niveau africain, ce sont les banques et les entreprises qui capturent le débat sur le changement climatique. Celles-là même qui, par leur recherche effrénée du profit avant tout, sont les principales responsables du réchauffement climatique.

«Hold-up sur le climat. Comment le système alimentaire est responsable du changement climatique et ce que nous pouvons faire»

Ce nouveau livre de GRAIN explique comment le système agro-industriel est un des responsables majeurs du changement climatique et pour quelles raisons et comment la souveraineté alimentaire est essentielle à prendre en compte dans toute solution pérenne et juste. Il est plus que jamais temps pour les peuples d’agir par eux-mêmes, alors que les gouvernements, particulièrement ceux qui sont à la tête des pays qui ont le plus pollué, refusent de prendre leur responsabilité pour gérer ce problème. Changer le système alimentaire est certainement le meilleur endroit par où commencer.

Ce nouveau livre de GRAIN explique comment le système agro-industriel est un des responsables majeurs du changement climatique et pour quelles raisons et comment la souveraineté alimentaire est essentielle à prendre en compte dans toute solution pérenne et juste. Il est plus que jamais temps pour les peuples d’agir par eux-mêmes, alors que les gouvernements, particulièrement ceux qui sont à la tête des pays qui ont le plus pollué, refusent de prendre leur responsabilité pour gérer ce problème. Changer le système alimentaire est certainement le meilleur endroit par où commencer.

Là où convergent les combats des paysans et ceux des communautés forestières

GRAIN est heureux d’annoncer la parution du dernier numéro du bulletin mensuel du World Rainforest Movement qui a été, pour la première fois, produit en collaboration avec GRAIN. Le bulletin rend compte des luttes contre le changement climatique qui sont les mêmes pour les communautés paysannes et les communautés tributaires des forêts. Il contient plusieurs articles montrant comment les grandes entreprises réalisent leurs propres objectifs grâce à de fausses solutions -- comme REDD+ ou l’agriculture et l’exploitation forestière “intelligentes face au climat” -- et à travers les accords de libre-échange et les programmes de certification comme la Table ronde sur l’huile de palme durable. Le bulletin comprend une série de ressources et d’études de cas illustrant les efforts des communautés et des mouvements sociaux pour trouver de vraies solutions au changement climatique et parvenir à la souveraineté alimentaire.

GRAIN est heureux d’annoncer la parution du dernier numéro du bulletin mensuel du World Rainforest Movement qui a été, pour la première fois, produit en collaboration avec GRAIN. Le bulletin rend compte des luttes contre le changement climatique qui sont les mêmes pour les communautés paysannes et les communautés tributaires des forêts. Il contient plusieurs articles montrant comment les grandes entreprises réalisent leurs propres objectifs grâce à de fausses solutions -- comme REDD+ ou l’agriculture et l’exploitation forestière “intelligentes face au climat” -- et à travers les accords de libre-échange et les programmes de certification comme la Table ronde sur l’huile de palme durable. Le bulletin comprend une série de ressources et d’études de cas illustrant les efforts des communautés et des mouvements sociaux pour trouver de vraies solutions au changement climatique et parvenir à la souveraineté alimentaire.

Comment les projets REDD+ fragilisent l'agriculture paysanne et les solutions réelles au changement climatique

Une nouvelle publication commune de GRAIN et WRM (Mouvement mondial pour les forêts tropicales) examine les dangers que représente pour les communautés paysannes l’un des principaux mécanismes du marché du carbone qui vont être discutés au prochain sommet des Nations Unies sur le changement climatique à Paris.

Une nouvelle publication commune de GRAIN et WRM (Mouvement mondial pour les forêts tropicales) examine les dangers que représente pour les communautés paysannes l’un des principaux mécanismes du marché du carbone qui vont être discutés au prochain sommet des Nations Unies sur le changement climatique à Paris.