Les paysans peuvent refroidir la planète par GRAIN | 30 Déc 2009 Semences Une solution au chaos créé par le système alimentaire industriel. Des données concises sur l’importance du rôle de l’industrie dans la crise climatique et sur la façon dont le problème peut être résolu par des marchés locaux, diversifiés et à petite échelle. Une solution au chaos créé par le système alimentaire industriel. Des données concises sur l’importance du rôle de l’industrie dans la crise climatique et sur la façon dont le problème peut être résolu par des marchés locaux, diversifiés et à petite échelle.
La crise climatique - Copenhague - pour assurer à l’agriculture une place centrale dans les discussions sur le changement climatique par GRAIN | 10 Déc 2009 Le 15 décembre, Via Campesina et d’autres mouvements mèneront une journée d’action à Copenhague pour assurer à l’agriculture une place centrale dans les discussions sur le changement climatique. Si l’on ne peut pas attendre grand chose de l’accord officiel, ces groupes seront toutefois porteurs d’un message d’espoir. Ce qu’ils veulent faire comprendre au monde, c’est que leur lutte incessante pour la souveraineté alimentaire constitue un moyen de résoudre la crise climatique. Le 15 décembre, Via Campesina et d’autres mouvements mèneront une journée d’action à Copenhague pour assurer à l’agriculture une place centrale dans les discussions sur le changement climatique. Si l’on ne peut pas attendre grand chose de l’accord officiel, ces groupes seront toutefois porteurs d’un message d’espoir. Ce qu’ils veulent faire comprendre au monde, c’est que leur lutte incessante pour la souveraineté alimentaire constitue un moyen de résoudre la crise climatique.
L'accaparement des terres et la crise alimentaire mondial par GRAIN | 10 Déc 2009 Présentation illustrée de la tendance à l’accaparement des terres dans le monde, avec tableaux et chiffres. Présentation illustrée de la tendance à l’accaparement des terres dans le monde, avec tableaux et chiffres.
Le lobby agro-industriel arrive à Copenhague par par le Grupo de Reflexión Rural, Biofuelwatch, EcoNexus et NOAH Amis de la terre Danemark | 23 Oct 2009 Seedling - October 2009 Jusqu’à maintenant, l’agriculture a été pour l’essentiel exclue des marchés carbone mondiaux. Toutefois, ceci est appelé à changer en décembre 2009 à la conférence de Copenhague. Les firmes agro-industrielles déploient actuellement un lobby intense pour obtenir qu’une série d’activités agricoles soient autorisées à bénéficier d’un futur financement dans le cadre du Mécanisme de développement propre (MDP). De ce fait, des milliards de dollars seront presque certainement investis dans l’agriculture, surtout pour l’élevage et les plantations. Ce qui rend cette perspective particulièrement inquiétante, c’est que ces énormes investissements, effectués au nom de l’atténuation de la crise climatique, bénéficieront pour l’essentiel aux grosses entreprises agro-industrielles. Et c’est justement leur approche de l’agriculture et de la production alimentaire qui a créé la majeure partie des problèmes auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui. Jusqu’à maintenant, l’agriculture a été pour l’essentiel exclue des marchés carbone mondiaux. Toutefois, ceci est appelé à changer en décembre 2009 à la conférence de Copenhague. Les firmes agro-industrielles déploient actuellement un lobby intense pour obtenir qu’une série d’activités agricoles soient autorisées à bénéficier d’un futur financement dans le cadre du Mécanisme de développement propre (MDP). De ce fait, des milliards de dollars seront presque certainement investis dans l’agriculture, surtout pour l’élevage et les plantations. Ce qui rend cette perspective particulièrement inquiétante, c’est que ces énormes investissements, effectués au nom de l’atténuation de la crise climatique, bénéficieront pour l’essentiel aux grosses entreprises agro-industrielles. Et c’est justement leur approche de l’agriculture et de la production alimentaire qui a créé la majeure partie des problèmes auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui.
Vrais problèmes, fausses solutions par par le Grupo de Reflexión Rural, Biofuelwatch, EcoNexus et NOAH Amis de la Terre Danemark | 21 Oct 2009 Seedling - October 2009 Trois activités (l’agriculture en semis direct, le biochar et l’élevage plus intensif avec des émissions de méthane réduites) vont sans doute bénéficier d’un financement supplémentaire du fait de leur rôle supposé dans la lutte contre le réchauffement climatique. Où sont les preuves que ces activités peuvent réduire les émissions de gaz à effet de serre ? Que va-t-il advenir de la biodiversité de la planète et du climat mondial si ces secteurs connaissent une énorme expansion ? Et qui va sans doute en profiter ? Trois activités (l’agriculture en semis direct, le biochar et l’élevage plus intensif avec des émissions de méthane réduites) vont sans doute bénéficier d’un financement supplémentaire du fait de leur rôle supposé dans la lutte contre le réchauffement climatique. Où sont les preuves que ces activités peuvent réduire les émissions de gaz à effet de serre ? Que va-t-il advenir de la biodiversité de la planète et du climat mondial si ces secteurs connaissent une énorme expansion ? Et qui va sans doute en profiter ?
Les nouveaux propriétaires fonciers par GRAIN | 19 Oct 2009 Terres Avec tout ce qu’on entend sur la “sécurité alimentaire” et les déclarations déformées des médias, il n’est sans doute pas évident pour tout le monde que les principaux responsables de l’actuel accaparement des terres ne sont pas les pays ou les gouvernements, mais les grandes entreprises. L’attention s’est vraiment focalisée sur le rôle d’États comme l’Arabie saoudite, la Chine ou la Corée du Sud, alors qu’en réalité, même si les gouvernements facilitent les accords, ce sont des entreprises privées qui prennent le contrôle de la terre. Et leurs intérêts ne sont tout simplement pas les mêmes que ceux des gouvernements. Avec tout ce qu’on entend sur la “sécurité alimentaire” et les déclarations déformées des médias, il n’est sans doute pas évident pour tout le monde que les principaux responsables de l’actuel accaparement des terres ne sont pas les pays ou les gouvernements, mais les grandes entreprises. L’attention s’est vraiment focalisée sur le rôle d’États comme l’Arabie saoudite, la Chine ou la Corée du Sud, alors qu’en réalité, même si les gouvernements facilitent les accords, ce sont des entreprises privées qui prennent le contrôle de la terre. Et leurs intérêts ne sont tout simplement pas les mêmes que ceux des gouvernements.
Changements climatiques en Afrique de l'Ouest : risques pour la sécurité alimentaire et la biodiversité par OFEDI et GRAIN | 19 Oct 2009 Seedling - October 2009 L’Afrique de l’Ouest est extrêmement vulnérable au changement climatique, ce qui est dû en partie au fait que l’agriculture y est essentiellement pluviale. On remarque déjà des perturbations très préoccupantes et la situation ne peut qu’empirer. Si elle veut éviter des bouleversements cataclysmiques, la région doit de toute urgence trouver des moyens de préserver ses précieux écosystèmes et de soutenir les paysans et les autres producteurs, pour leur permettre d’adapter leurs savoirs traditionnels à des changements considérables. L’Afrique de l’Ouest est extrêmement vulnérable au changement climatique, ce qui est dû en partie au fait que l’agriculture y est essentiellement pluviale. On remarque déjà des perturbations très préoccupantes et la situation ne peut qu’empirer. Si elle veut éviter des bouleversements cataclysmiques, la région doit de toute urgence trouver des moyens de préserver ses précieux écosystèmes et de soutenir les paysans et les autres producteurs, pour leur permettre d’adapter leurs savoirs traditionnels à des changements considérables.
Entretien avec Davi Kopenawa Yanomami par GRAIN | 17 Oct 2009 Seedling - October 2009 En juin 2009, Davi Kopenawa Yanomami, chamane de l’une des communautés Yanomami - ces Indiens, qui vivent au Nord du Brésil, près de la frontière du Venezuela, sont au nombre de 16 000 - a fait une tournée en Europe pour parler aux hommes politiques et à la presse. Il voulait s’assurer qu’une voix indigène pourrait se faire entendre au cours de la préparation à la conférence qui aura lieu à Copenhague en décembre 2009. Les réponses suivantes sont des passages de ses entretiens. En juin 2009, Davi Kopenawa Yanomami, chamane de l’une des communautés Yanomami - ces Indiens, qui vivent au Nord du Brésil, près de la frontière du Venezuela, sont au nombre de 16 000 - a fait une tournée en Europe pour parler aux hommes politiques et à la presse. Il voulait s’assurer qu’une voix indigène pourrait se faire entendre au cours de la préparation à la conférence qui aura lieu à Copenhague en décembre 2009. Les réponses suivantes sont des passages de ses entretiens.
Les communautés du Pacifique sous la menace d'un génocide culturel par Entretien avec Sandy Gauntlett | 15 Oct 2009 Seedling - October 2009 Sandy Gauntlett est un activiste écologiste d’origine Maori. Il donne des cours de gestion des ressources indigènes à l’Université indigène de Te Wanaga O Aotearoa en Nouvelle-Zélande. Il est aussi président de la Coalition environnementale des peuples autochtones du Pacifique (Pacific Indigenous Peoples’ Environment Coalition) et du point focal régional du Pacifique (PacificRegional Focal Point) pour la Coalition mondiale des forêts. Sandy Gauntlett est un activiste écologiste d’origine Maori. Il donne des cours de gestion des ressources indigènes à l’Université indigène de Te Wanaga O Aotearoa en Nouvelle-Zélande. Il est aussi président de la Coalition environnementale des peuples autochtones du Pacifique (Pacific Indigenous Peoples’ Environment Coalition) et du point focal régional du Pacifique (PacificRegional Focal Point) pour la Coalition mondiale des forêts.
TIRPAA : droits des paysans ou marché de dupes par Guy Kastler | 1 Oct 2009 Seedling - October 2009 L’Organe Directeur du Traité International sur les Ressources Phytogénétiques pour l’Alimentation et l’Agriculture a tenu sa troisième réunion du 1° au 5 juin 2009 à Tunis. Les paysans ont gagné de belles déclarations d’intention pendant que les firmes semencières ont consolidé leur accès gratuit à l’ensemble des semences paysannes de la planète et ont consolidé leur monopole sur les semences commerciales. Derrière des affrontements entre états du Sud et du Nord parfois assez vif, le « Traité sur les semences » offre-t-il de nouvelles opportunités aux paysans ? L’Organe Directeur du Traité International sur les Ressources Phytogénétiques pour l’Alimentation et l’Agriculture a tenu sa troisième réunion du 1° au 5 juin 2009 à Tunis. Les paysans ont gagné de belles déclarations d’intention pendant que les firmes semencières ont consolidé leur accès gratuit à l’ensemble des semences paysannes de la planète et ont consolidé leur monopole sur les semences commerciales. Derrière des affrontements entre états du Sud et du Nord parfois assez vif, le « Traité sur les semences » offre-t-il de nouvelles opportunités aux paysans ?
Le CGIAR impliqué dans l'accaparement des terres au niveau mondial par GRAIN | 9 Sep 2009 Terres Un document interne récemment mis en ligne sur le site web de l’Institut international de recherche sur le riz (IRRI) révèle que cet institut a conseillé l’Arabie saoudite dans le cadre de sa stratégie d’acquisition de terres agricoles à l’étranger pour assurer sa propre production alimentaire. Un document interne récemment mis en ligne sur le site web de l’Institut international de recherche sur le riz (IRRI) révèle que cet institut a conseillé l’Arabie saoudite dans le cadre de sa stratégie d’acquisition de terres agricoles à l’étranger pour assurer sa propre production alimentaire.
L'autre 'pandémie' par GRAIN | 28 Jul 2009 Seedling - July 2009 La crise alimentaire qui a explosé en 2007-2008 n’a pas disparu. Les Nations unies estiment que plus d’un milliard d’humains souffrent aujourd’hui en permanence de la faim. La crise alimentaire qui a explosé en 2007-2008 n’a pas disparu. Les Nations unies estiment que plus d’un milliard d’humains souffrent aujourd’hui en permanence de la faim.
Accès aux ressources génétiques et partage des avantages (APA) et les droits des communautés locales par Ndiaga SALL | 28 Jul 2009 Les pays en développement possèdent, pour la plupart d'entre eux, une grande richesse en ressources génétiques. Tous considèrent qu'ils ne tirent pas profit, d'une façon convenable, des avantages tirés de l'exploitation de ces ressources. C'est dans ce cadre que se situe le débat sur l'élaboration et la négociation d'un régime international relatif à l'accès aux ressources génétiques et au partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation (APA). Ce débat, mené depuis 1992 sous l'égide de la Convention sur la diversité biologique (CDB), a débouché en 2002 sur l'adoption des lignes Directrices de Bonn, qui constituent aujourd'hui le principal cadre de mise en œuvre du troisième objectif de la CDB portant justement sur l'APA. Ces lignes directrices constituent la base des négociations en cours d'un accord multilatéral concernant l'APA. Les pays en développement possèdent, pour la plupart d'entre eux, une grande richesse en ressources génétiques. Tous considèrent qu'ils ne tirent pas profit, d'une façon convenable, des avantages tirés de l'exploitation de ces ressources. C'est dans ce cadre que se situe le débat sur l'élaboration et la négociation d'un régime international relatif à l'accès aux ressources génétiques et au partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation (APA). Ce débat, mené depuis 1992 sous l'égide de la Convention sur la diversité biologique (CDB), a débouché en 2002 sur l'adoption des lignes Directrices de Bonn, qui constituent aujourd'hui le principal cadre de mise en œuvre du troisième objectif de la CDB portant justement sur l'APA. Ces lignes directrices constituent la base des négociations en cours d'un accord multilatéral concernant l'APA.
Une tribu menacée d'extinction en butte au terrorisme de Vedanta par Living Farms | 25 Jul 2009 Seedling - July 2009 La compagnie minière britannique Vedanta poursuit son plan de mine à ciel ouvert dans l’état indien d’Orissa : elle veut extraire de la bauxite des collines de Niyamgiri, un massif montagneux couvert de forêts et habité depuis des siècles par la population tribale des Dongria Kondh. Les Dongria Kondh, pour qui le sommet de la montagne est sacré, opposent une résistance farouche à Vedanta. Ils sont très largement soutenus dans leur lutte en Inde et à l’étranger. La compagnie minière britannique Vedanta poursuit son plan de mine à ciel ouvert dans l’état indien d’Orissa : elle veut extraire de la bauxite des collines de Niyamgiri, un massif montagneux couvert de forêts et habité depuis des siècles par la population tribale des Dongria Kondh. Les Dongria Kondh, pour qui le sommet de la montagne est sacré, opposent une résistance farouche à Vedanta. Ils sont très largement soutenus dans leur lutte en Inde et à l’étranger.
Vedanta en Orissa : attention, terrain miné ! par Kanchi Kohli | 23 Jul 2009 Seedling - July 2009 L’exploitation minière dans le Niyamgiri est une longue histoire de vérité populaire, de mensonges de la bureaucratie et d’échec de la justice. Elle est inextricablement mêlée au programme de développement de l’Inde et est le reflet d’un monde qui mise tout sur l’expansion industrielle, dût-elle dévaster les vies, les cultures, les moyens de subsistance et les espaces naturels. L’exploitation minière dans le Niyamgiri est une longue histoire de vérité populaire, de mensonges de la bureaucratie et d’échec de la justice. Elle est inextricablement mêlée au programme de développement de l’Inde et est le reflet d’un monde qui mise tout sur l’expansion industrielle, dût-elle dévaster les vies, les cultures, les moyens de subsistance et les espaces naturels.