Blog

Le blog permet aux membres de GRAIN et aux autres collaborateurs de publier commentaires et suggestions, d’évaluer des documents, de faire part de rendez-vous et d’événements. Ou simplement de partager des informations que nous jugeons intéressantes.

L'Accaparement des terres, un phénomène mondial

Aujourd’hui, les processus d’accaparement des terres (parfois aussi appelés « acquisition massive des terres ») mobilisent et préoccupent de plus en plus les collectivités rurales et paysannes, non seulement du Sud, mais aussi du Nord. Bien qu’il n’existe pas de données absolues, on estime aujourd’hui qu’entre 43 et 45 millions d’hectares de terres sont touchés par ces processus, par ailleurs en nette progression. On peut parler d’accaparement lorsqu’il y a capture ou prise de contrôle (ou les deux à la fois) d’importantes étendues de terres et d’autres ressources naturelles.

Aujourd’hui, les processus d’accaparement des terres (parfois aussi appelés « acquisition massive des terres ») mobilisent et préoccupent de plus en plus les collectivités rurales et paysannes, non seulement du Sud, mais aussi du Nord. Bien qu’il n’existe pas de données absolues, on estime aujourd’hui qu’entre 43 et 45 millions d’hectares de terres sont touchés par ces processus, par ailleurs en nette progression. On peut parler d’accaparement lorsqu’il y a capture ou prise de contrôle (ou les deux à la fois) d’importantes étendues de terres et d’autres ressources naturelles.

Le système alimentaire mondial : le grand absent de l’Accord de Paris

Le système alimentaire mondial – c’est-à-dire les procédés et les infrastructures servant à nourrir les populations – est l’une des sources principales du changement climatique. Et pourtant, le sujet est très rarement discuté dans les sommets sur le climat organisés chaque année par les gouvernements. Demandons- nous pourquoi.  

Le système alimentaire mondial – c’est-à-dire les procédés et les infrastructures servant à nourrir les populations – est l’une des sources principales du changement climatique. Et pourtant, le sujet est très rarement discuté dans les sommets sur le climat organisés chaque année par les gouvernements. Demandons- nous pourquoi.  

Communautés locales, méfiez-vous des entreprises de palmier à huile !

Emmanuel Elong et Nasako Besingi, leaders de deux organisations de la société civile, ont sensibilisé les populations du groupement de Bomono Ba Mbengue, département du Moungo, sur les tactiques et stratégies employées par ces entreprises pour s’accaparer de vastes étendues de terres et éviter de contribuer au développement des communautés.

Emmanuel Elong et Nasako Besingi, leaders de deux organisations de la société civile, ont sensibilisé les populations du groupement de Bomono Ba Mbengue, département du Moungo, sur les tactiques et stratégies employées par ces entreprises pour s’accaparer de vastes étendues de terres et éviter de contribuer au développement des communautés.

Pr. Jeanne Zoundjihekpon : «Les OGM rentrent en Afrique par l’aide alimentaire»

Présente à Ouagadougou à l’occasion des Rencontres internationales de résistance aux Organismes génétiquement modifiés (RIR-OGM), le Pr. Jeanne Zoundjihekpon, enseignante en Génétique à l’Université d'Abomey-Calavi à Coton (Benin), se prononce sur la question des OGM. Cette militante de la société civile explique comment la nourriture à base de transgénique inonde les paysans africains.

Présente à Ouagadougou à l’occasion des Rencontres internationales de résistance aux Organismes génétiquement modifiés (RIR-OGM), le Pr. Jeanne Zoundjihekpon, enseignante en Génétique à l’Université d'Abomey-Calavi à Coton (Benin), se prononce sur la question des OGM. Cette militante de la société civile explique comment la nourriture à base de transgénique inonde les paysans africains.

L’aide internationale, cheval de Troie des OGM en Afrique ?

En 2014, l’Union européenne a investi plus de un milliard d’euros, et la France 521 millions, afin de lutter contre la pauvreté en Afrique subsaharienne (programme NASAN). Or, la Commission « Développement » du Parlement européen considère que cette manne financière, loin de bénéficier aux populations locales, profite surtout aux entreprises multinationales en facilitant leur implantation sur ces nouveaux marchés.

En 2014, l’Union européenne a investi plus de un milliard d’euros, et la France 521 millions, afin de lutter contre la pauvreté en Afrique subsaharienne (programme NASAN). Or, la Commission « Développement » du Parlement européen considère que cette manne financière, loin de bénéficier aux populations locales, profite surtout aux entreprises multinationales en facilitant leur implantation sur ces nouveaux marchés.

Contre l’'appropriation de nos semences : La Conf’ occupe Vilmorin-Limagrain !

A la veille de la journée mondiale d'’action contre Monsanto, une centaine de paysans et Faucheurs volontaires viennent d’entrer dans les locaux de Vilmorin Jardin, son équivalent français, à Portes-les-Valence, pour protester contre la volonté de la multinationale d'’imposer ses nouveaux OGM et leurs brevets. La définition des OGM dans la directive européenne 2001/18 ne laisse aucun doute : ce sont bien des OGM, et la règlementation doit leur être appliquée (traçabilité, étiquetage, etc.).

A la veille de la journée mondiale d'’action contre Monsanto, une centaine de paysans et Faucheurs volontaires viennent d’entrer dans les locaux de Vilmorin Jardin, son équivalent français, à Portes-les-Valence, pour protester contre la volonté de la multinationale d'’imposer ses nouveaux OGM et leurs brevets. La définition des OGM dans la directive européenne 2001/18 ne laisse aucun doute : ce sont bien des OGM, et la règlementation doit leur être appliquée (traçabilité, étiquetage, etc.).

Ousmane Tiendrebeogo : « Il faut qu’il y ait un dédommagement pour les paysans »

Ousmane Tiendrebeogo, Secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de l’agropastoral (Syntap), une organisation créée en 1998 pour lutter contre les accaparements de terres et de semences et contre les OGM depuis 2003, est connu pour son franc-parler. Au regard des préjudices subis du fait de la culture du coton BT, il réclame des compensations pour les producteurs burkinabè.

Ousmane Tiendrebeogo, Secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de l’agropastoral (Syntap), une organisation créée en 1998 pour lutter contre les accaparements de terres et de semences et contre les OGM depuis 2003, est connu pour son franc-parler. Au regard des préjudices subis du fait de la culture du coton BT, il réclame des compensations pour les producteurs burkinabè.

La ruée sur les terres agricoles se déplace vers les pays riches

La ruée sur les terres agricoles d'Afrique ou d'Asie a généré beaucoup d'espérances déçues pour les investisseurs qui ciblent désormais des horizons moins risqués, de l'Australie à la Californie en passant par la France.

La ruée sur les terres agricoles d'Afrique ou d'Asie a généré beaucoup d'espérances déçues pour les investisseurs qui ciblent désormais des horizons moins risqués, de l'Australie à la Californie en passant par la France.

Signez la lettre de soutien : Les organisations de la société civile demandent l'amnistie pour Okello Akway Ochalla

Le 27 Avril, après un long procès, Okello Akway Ochalla a été condamné à neuf ans de prison. Nous vous écrivons pour vous demander, en tant qu’organisations engagées pour la défense des droits à la terre, des droits de l'homme, et travaillant sur les questions de développement, de vous joindre à nous pour défendre le cas de Mr. Okello. Le temps presse, nous avons 30 jours pour faire appel de la condamnation de Mr. Okello.

Le 27 Avril, après un long procès, Okello Akway Ochalla a été condamné à neuf ans de prison. Nous vous écrivons pour vous demander, en tant qu’organisations engagées pour la défense des droits à la terre, des droits de l'homme, et travaillant sur les questions de développement, de vous joindre à nous pour défendre le cas de Mr. Okello. Le temps presse, nous avons 30 jours pour faire appel de la condamnation de Mr. Okello.

Déclaration des Rencontres Internationales des Résistances aux OGM de Ouagadougou, Burkina Faso

A l’invitation du Collectif Citoyen pour l’Agro-Ecologie, les Rencontres Internationales des Résistances aux OGM de Ouagadougou, Burkina Faso, ont réuni des paysans, des paysannes, des syndicats, des scientifiques et des organisations de la société civile, d’Afrique, d’Europe et d’Amérique latine. Elles ont reçu de forts soutiens d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et d’Europe. Elles ont reçu de forts soutiens d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et d’Europe.

A l’invitation du Collectif Citoyen pour l’Agro-Ecologie, les Rencontres Internationales des Résistances aux OGM de Ouagadougou, Burkina Faso, ont réuni des paysans, des paysannes, des syndicats, des scientifiques et des organisations de la société civile, d’Afrique, d’Europe et d’Amérique latine. Elles ont reçu de forts soutiens d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et d’Europe. Elles ont reçu de forts soutiens d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et d’Europe.

Promouvoir les droits des paysans, une déclaration des Nations unies pour quoi faire ?

Les violations répétées des droits des paysannes et paysans (droits à la terre, aux semences, à un revenu décent…) ont conduit La Via Campesina à demander et obtenir des Nations unies la rédaction d’une « Déclaration sur les droits des paysans »  et des autres personnes travaillant en zones rurales. Les pays européens, initialement opposés au projet, restent très réservés. Un plaidoyer est donc indispensable pour obtenir une contribution active et constructive des Etats européens et, en particulier de la France.  

Les violations répétées des droits des paysannes et paysans (droits à la terre, aux semences, à un revenu décent…) ont conduit La Via Campesina à demander et obtenir des Nations unies la rédaction d’une « Déclaration sur les droits des paysans »  et des autres personnes travaillant en zones rurales. Les pays européens, initialement opposés au projet, restent très réservés. Un plaidoyer est donc indispensable pour obtenir une contribution active et constructive des Etats européens et, en particulier de la France.  

La fibre de la discorde : le coton OGM au Burkina Faso (vidéo)

Une vingtaine de producteurs de coton sont assis en cercle, dans leur village de la Boucle de Mouhoun, au Burkina Faso et nous relatent leur expérience avec la production du Coton Bt. Ils font partie des 500 "producteurs-chercheurs" qui documentent leur expérience avec le coton génétiquement modifié dans le cadre d’une recherche de trois ans intitulée: "Le coton Bt et nous : la vérité de nos champs."

Une vingtaine de producteurs de coton sont assis en cercle, dans leur village de la Boucle de Mouhoun, au Burkina Faso et nous relatent leur expérience avec la production du Coton Bt. Ils font partie des 500 "producteurs-chercheurs" qui documentent leur expérience avec le coton génétiquement modifié dans le cadre d’une recherche de trois ans intitulée: "Le coton Bt et nous : la vérité de nos champs."

Toujours plus chaud, le Sahara algérien souffre du changement climatique

« C’est une zone du globe où le réchauffement est clairement perceptible », selon Christophe Lavaysse. Entre la période de 1979-1988 et celle de 2004-2014, on observe une augmentation de 2 °C, et une hausse de 15 jours en moyenne par an où le thermomètre dépasse les 40 °C : « Ces différences peuvent sembler faibles mais à ces échelles, les conséquences peuvent être importantes, notamment sur la modification et l’orientation de la mousson africaine », explique le chercheur.

« C’est une zone du globe où le réchauffement est clairement perceptible », selon Christophe Lavaysse. Entre la période de 1979-1988 et celle de 2004-2014, on observe une augmentation de 2 °C, et une hausse de 15 jours en moyenne par an où le thermomètre dépasse les 40 °C : « Ces différences peuvent sembler faibles mais à ces échelles, les conséquences peuvent être importantes, notamment sur la modification et l’orientation de la mousson africaine », explique le chercheur.

Des élus contestent le soutien des OGM par l’UE en Afrique

Les eurodéputés ont demandé à l’UE de s’opposer fermement à tout soutien aux OGM en Afrique. La Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition (NASAN) est sur la sellette. Censée participer au développement de l’agriculture africaine, la NASAN dessert les intérêts de l’agriculture familiale, ont prévenu les eurodéputés dans une résolution.

Les eurodéputés ont demandé à l’UE de s’opposer fermement à tout soutien aux OGM en Afrique. La Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition (NASAN) est sur la sellette. Censée participer au développement de l’agriculture africaine, la NASAN dessert les intérêts de l’agriculture familiale, ont prévenu les eurodéputés dans une résolution.

Entretien avec Ibrahima Coulibaly (2ème partie) : «L’Afrique n’a pas besoin des OGM»

Ibrahima Coulibaly, vice-président du Réseau des organisations paysannes et de producteurs de l’Afrique de l’ouest (ROPPA), se prononce, dans cet entretien, sur la question controversée des Organismes génétiquement modifiés (OGM) et souligne que les brevets que détiennent les multinationales sur ces semences ne peuvent que maintenir les paysans africains dans «l’esclavage».

Ibrahima Coulibaly, vice-président du Réseau des organisations paysannes et de producteurs de l’Afrique de l’ouest (ROPPA), se prononce, dans cet entretien, sur la question controversée des Organismes génétiquement modifiés (OGM) et souligne que les brevets que détiennent les multinationales sur ces semences ne peuvent que maintenir les paysans africains dans «l’esclavage».