Une économie "sans cash", un sale coup pour les petits producteurs par GRAIN | 14 Fév 2017 Entreprises | Veille des supermarchés Les marchés de produits frais soutiennent le système économique et les moyens de subsistance de millions de personnes. Malgré cela, les gouvernements de nombreux pays asiatiques adoptent systématiquement des mesures qui sapent les marchés locaux et ruinent tous ceux dont la vie en dépend. De Hong Kong à Hanoi, les gouvernements interdisent les marchés de produits frais et réduisent les interventions de marché qui permettaient auparavant de contenir les grandes entreprises et la volatilité des prix. Ainsi, en levant les réglementations concernant le prix des matières premières agricoles, le gouvernement indonésien n’a fait qu’éroder la sécurité alimentaire des agriculteurs, des petits commerçants et des consommateurs pauvres. Les marchés de produits frais soutiennent le système économique et les moyens de subsistance de millions de personnes. Malgré cela, les gouvernements de nombreux pays asiatiques adoptent systématiquement des mesures qui sapent les marchés locaux et ruinent tous ceux dont la vie en dépend. De Hong Kong à Hanoi, les gouvernements interdisent les marchés de produits frais et réduisent les interventions de marché qui permettaient auparavant de contenir les grandes entreprises et la volatilité des prix. Ainsi, en levant les réglementations concernant le prix des matières premières agricoles, le gouvernement indonésien n’a fait qu’éroder la sécurité alimentaire des agriculteurs, des petits commerçants et des consommateurs pauvres.
Interview de Guy Marius Sagna, Coordinateur de la Coalition nationale "Non Aux APE" au Sénégal par Bilaterals.org | 10 Fév 2017 Sénégal | souveraineté alimentaire | lois et politiques Guy Marius Sagna, Coordinateur de la Coalition nationale "Non Aux APE" au Sénégal, discute de deux projets de libre-échange concernant l’Afrique : les Accords de partenariat économique (APE) et la Zone de libre-échange continentale (ZLEC). « Ces accords ont été précédés par les plans d’ajustement structurel qui imposaient à nos pays, à travers le FMI et la Banque mondiale, une libéralisation accrue et une ouverture de nos marchés. On peut parler de plan de division internationale du travail qui ferait de nos pays "sous-développés" des consommateurs de marchandises en provenance d’autres pays dont la rôle dans cette division internationale du travail est celui de producteur. L’APE renforce encore davantage ce processus qui va appauvrir encore plus nos pays. » Guy Marius Sagna, Coordinateur de la Coalition nationale "Non Aux APE" au Sénégal, discute de deux projets de libre-échange concernant l’Afrique : les Accords de partenariat économique (APE) et la Zone de libre-échange continentale (ZLEC). « Ces accords ont été précédés par les plans d’ajustement structurel qui imposaient à nos pays, à travers le FMI et la Banque mondiale, une libéralisation accrue et une ouverture de nos marchés. On peut parler de plan de division internationale du travail qui ferait de nos pays "sous-développés" des consommateurs de marchandises en provenance d’autres pays dont la rôle dans cette division internationale du travail est celui de producteur. L’APE renforce encore davantage ce processus qui va appauvrir encore plus nos pays. »
Pour sauver le climat, il faut prendre le taureau par les cornes : réduisons la consommation de viande et de produits laitiers industriels par GRAIN | 9 Fév 2017 Climat Quand on parle des grands responsables du changement climatique, on a tendance à penser aux voitures et aux avions. Mais les transformations qui, au siècle dernier, ont bouleversé nos modes de production et de consommation alimentaires ont provoqué plus d’émissions de gaz à effet de serre que les transports. Et qui sont les principaux coupables ? Les industries de la viande et du lait. Quand on parle des grands responsables du changement climatique, on a tendance à penser aux voitures et aux avions. Mais les transformations qui, au siècle dernier, ont bouleversé nos modes de production et de consommation alimentaires ont provoqué plus d’émissions de gaz à effet de serre que les transports. Et qui sont les principaux coupables ? Les industries de la viande et du lait.
Cultiver le désastre : le programme Grow permet aux multinationales de développer leur mainmise sur l'agriculture par GRAIN | 19 Jan 2017 Entreprises Certaines des plus grandes multinationales agroalimentaires du monde sont en train de déployer un programme appelé GROW, qui promet des solutions « basées sur le marché » pour lutter contre pauvreté, l'insécurité alimentaire et les changements climatiques. Dans une logique de « partenariat public-privé », les entreprises participantes à Grow favorisent des liens étroits avec les gouvernements afin d'accroître leur pouvoir sur les marchés et les chaînes d'approvisionnement. Tout en prétendant favoriser la sécurité alimentaire et apporter des bénéfices aux petits agriculteurs, le programme Grow, dans la manière dont il se concentre sur quelques produits de base à forte valeur révèle son objectif réel : accroître la production d'une tout petit nombre de produits au profit d'un tout petit nombre de sociétés. Les impacts sur les communautés, la biodiversité, la nutrition et le climat sont potentiellement désastreux. Certaines des plus grandes multinationales agroalimentaires du monde sont en train de déployer un programme appelé GROW, qui promet des solutions « basées sur le marché » pour lutter contre pauvreté, l'insécurité alimentaire et les changements climatiques. Dans une logique de « partenariat public-privé », les entreprises participantes à Grow favorisent des liens étroits avec les gouvernements afin d'accroître leur pouvoir sur les marchés et les chaînes d'approvisionnement. Tout en prétendant favoriser la sécurité alimentaire et apporter des bénéfices aux petits agriculteurs, le programme Grow, dans la manière dont il se concentre sur quelques produits de base à forte valeur révèle son objectif réel : accroître la production d'une tout petit nombre de produits au profit d'un tout petit nombre de sociétés. Les impacts sur les communautés, la biodiversité, la nutrition et le climat sont potentiellement désastreux.
« Les paysans africains savent produire, et ils savent produire beaucoup » par L'Auvergne Agricole | 16 Jan 2017 Mali | souveraineté alimentaire Exploitant en polyculture élevage, Ibrahima Coulibaly est président de la Coordination nationale des organisations paysannes (CNOP) du Mali, et vice-président du Réseau des organisations paysannes et de producteurs de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA). À l’occasion d’une venue en France, il a donné son point de vue sur les accords de libre-échange qui inquiètent les Européens, en dressant un parallèle avec les Accords de partenariat économique (APE) que l’UE souhaite signer avec l’Afrique de l’Ouest. Exploitant en polyculture élevage, Ibrahima Coulibaly est président de la Coordination nationale des organisations paysannes (CNOP) du Mali, et vice-président du Réseau des organisations paysannes et de producteurs de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA). À l’occasion d’une venue en France, il a donné son point de vue sur les accords de libre-échange qui inquiètent les Européens, en dressant un parallèle avec les Accords de partenariat économique (APE) que l’UE souhaite signer avec l’Afrique de l’Ouest.
Les traités de commerce risquent d’enlever aux agriculteurs la gestion de la biodiversité des semences par GRAIN | 22 Déc 2016 Semences | Entreprises La sélection et l’entretien intelligents des graines les plus adaptées à un site déterminé sont au cœur de l’agriculture paysanne et des systèmes agro-sylvicoles. La biodiversité de centaines de milliers de variétés agricoles et de races animales que l’on trouve dans les champs des paysans du monde entier en a découlé, et constitue la pierre angulaire du système alimentaire mondial. Les agriculteurs paysans et les variétés locales qu’ils ont développées nourrissent encore aujourd’hui la majorité d’entre nous. En revanche, l’agriculture industrielle dominée par un petit nombre de sociétés transnationales a radicalement réduit la variété des produits agricoles cultivés. En plus, elle n’a pas tardé à empiéter sur les terres dont les paysans dépendent pour produire des aliments et sur leur accès à la diversité de semences qui constitue la base de l’agriculture paysanne et des systèmes agro-sylvicoles. La sélection et l’entretien intelligents des graines les plus adaptées à un site déterminé sont au cœur de l’agriculture paysanne et des systèmes agro-sylvicoles. La biodiversité de centaines de milliers de variétés agricoles et de races animales que l’on trouve dans les champs des paysans du monde entier en a découlé, et constitue la pierre angulaire du système alimentaire mondial. Les agriculteurs paysans et les variétés locales qu’ils ont développées nourrissent encore aujourd’hui la majorité d’entre nous. En revanche, l’agriculture industrielle dominée par un petit nombre de sociétés transnationales a radicalement réduit la variété des produits agricoles cultivés. En plus, elle n’a pas tardé à empiéter sur les terres dont les paysans dépendent pour produire des aliments et sur leur accès à la diversité de semences qui constitue la base de l’agriculture paysanne et des systèmes agro-sylvicoles.
BD : Ensemble nous pouvons refroidir la planète ! par La Vía Campesina, GRAIN | 7 Déc 2016 Climat Sur la base de la vidéo Ensemble nous pouvons refroidir la planète ! co-produite en 2015 par La Vía Campesina et GRAIN, nous avons créé une BD destinée à soutenir les activités de formation des mouvements sociaux et des organisations de la société civile en matière de changement climatique. Cette BD se penche sur les impacts du système alimentaire industriel sur notre climat et explique ce que nous pouvons faire pour renverser la vapeur et commencer à refroidir la planète. Nous le disons haut et fort : ce sont les agriculteurs et les petits paysans qui, avec les consommateurs, détiennent le remède à la crise climatique. Nous devons tous relever le défi ! Sur la base de la vidéo Ensemble nous pouvons refroidir la planète ! co-produite en 2015 par La Vía Campesina et GRAIN, nous avons créé une BD destinée à soutenir les activités de formation des mouvements sociaux et des organisations de la société civile en matière de changement climatique. Cette BD se penche sur les impacts du système alimentaire industriel sur notre climat et explique ce que nous pouvons faire pour renverser la vapeur et commencer à refroidir la planète. Nous le disons haut et fort : ce sont les agriculteurs et les petits paysans qui, avec les consommateurs, détiennent le remède à la crise climatique. Nous devons tous relever le défi !
Appel commun en faveur d’un moratoire mondial sur le forçage génétique obtenu par génie génétique par organisations de la société civile | 5 Déc 2016 technologies | actions | OGM En raison de l’importance des menaces écologiques, culturels et sociales que constitue le forçage génétique* obtenu par génie génétique, y compris les menaces visant la biodiversité, la souveraineté nationale, la paix et la sécurité alimentaire, nous, soussignés, appelons les gouvernements de la treizième Conférence des Parties à la Convention sur la Diversité Biologique, conformément au principe de précaution, à décréter un moratoire. En raison de l’importance des menaces écologiques, culturels et sociales que constitue le forçage génétique* obtenu par génie génétique, y compris les menaces visant la biodiversité, la souveraineté nationale, la paix et la sécurité alimentaire, nous, soussignés, appelons les gouvernements de la treizième Conférence des Parties à la Convention sur la Diversité Biologique, conformément au principe de précaution, à décréter un moratoire.
Les organisations de la société civile européenne et canadienne appellent au rejet de l'AÉCG / CETA par organisations de la société civile | 30 Nov 2016 lois et politiques | actions Nous, soussignées, organisations de la société civile d'Europe et du Canada, tenons à exprimer ici notre profonde inquiétude par rapport à l'Accord économique et commercial global (AÉCG / CETA) entre l'Union européenne et le Canada. Tout au long des négociations et de la phase de vérification juridique du texte, nous avons dénoncé à maintes reprises les graves problèmes que pose le texte de l'accord. Nous avons fait des propositions concrètes qui cherchaient à démocratiser nos politiques commerciales et à les rendre plus transparentes, tout en les recentrant sur la protection de l'environnement et la défense des droits humains fondamentaux. Mais comme en fait foi le texte de l'AÉCG / CETA tel que signé en octobre 2016, nos inquiétudes sont restées lettre morte et c'est pourquoi nous nous opposons résolument à sa ratification. Nous, soussignées, organisations de la société civile d'Europe et du Canada, tenons à exprimer ici notre profonde inquiétude par rapport à l'Accord économique et commercial global (AÉCG / CETA) entre l'Union européenne et le Canada. Tout au long des négociations et de la phase de vérification juridique du texte, nous avons dénoncé à maintes reprises les graves problèmes que pose le texte de l'accord. Nous avons fait des propositions concrètes qui cherchaient à démocratiser nos politiques commerciales et à les rendre plus transparentes, tout en les recentrant sur la protection de l'environnement et la défense des droits humains fondamentaux. Mais comme en fait foi le texte de l'AÉCG / CETA tel que signé en octobre 2016, nos inquiétudes sont restées lettre morte et c'est pourquoi nous nous opposons résolument à sa ratification.
Une manifestation en Autolib pour défier la gestion irresponsable de Bolloré par ReAct | 23 Nov 2016 France | accaparement des terres | actions | Cameroun Un ras-le-bol général contre le groupe Bolloré. 200 ressortissants camerounais, ivoiriens, congolais et militants associatifs se sont rassemblés le 19 Novembre à Bastille. Ils ont manifesté à bord des Autolib, le service de location de voitures électriques appartenant au groupe Bolloré. Un ras-le-bol général contre le groupe Bolloré. 200 ressortissants camerounais, ivoiriens, congolais et militants associatifs se sont rassemblés le 19 Novembre à Bastille. Ils ont manifesté à bord des Autolib, le service de location de voitures électriques appartenant au groupe Bolloré.
A Safi, une autre COP 22 organisée par la société civile marocaine par CADTM France | 15 Nov 2016 Maroc | crise climatique Quelques jours avant la COP 22 de Marrakech, le soir du 3 novembre, des journalistes attentifs et des militants se serrent dans la très petite salle du groupe local de Safi pour assister à la conférence de presse de lancement de l’Alter COP 22, organisée par Attac/Cadtm Maroc. Quelques jours avant la COP 22 de Marrakech, le soir du 3 novembre, des journalistes attentifs et des militants se serrent dans la très petite salle du groupe local de Safi pour assister à la conférence de presse de lancement de l’Alter COP 22, organisée par Attac/Cadtm Maroc.
La terre aux femmes qui la travaillent : les luttes en Amérique latine par Claudia Korol | 9 Nov 2016 Terres Le manque d’accès à la terre est l’un des plus gros problèmes des femmes rurales en Amérique latine et dans le monde entier. C’est aussi la cause de bien d’autres problèmes souvent “invisibles” pour la société en général. Les conséquences affectent toutes les femmes, l’humanité dans son ensemble et la planète. Le manque d’accès à la terre est l’un des plus gros problèmes des femmes rurales en Amérique latine et dans le monde entier. C’est aussi la cause de bien d’autres problèmes souvent “invisibles” pour la société en général. Les conséquences affectent toutes les femmes, l’humanité dans son ensemble et la planète.
COP22 à Marrakech : Le royaume du business par ATTAC/CADTM Maroc, GRAIN | 7 Nov 2016 Climat L’Afrique sera à l’honneur lors de cette Conférence des Parties sur les Changements climatiques (COP 22) à Marrakech entendons nous dire un peu partout. C’est une COP africaine insiste-t-on du côté du Comité marocain de pilotage de la COP. Un Pavillon Afrique sera dressé et son animation sera assurée par la Banque Africaine de Développement (BAD), le Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD) et la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique(CEA), dont l’un des rôles est d’appuyer la mise en place d’un environnement favorable au développement du secteur financier, à l’esprit d’entreprise et aux activités du secteur privé. Ainsi donc, au niveau global comme au niveau africain, ce sont les banques et les entreprises qui capturent le débat sur le changement climatique. Celles-là même qui, par leur recherche effrénée du profit avant tout, sont les principales responsables du réchauffement climatique. L’Afrique sera à l’honneur lors de cette Conférence des Parties sur les Changements climatiques (COP 22) à Marrakech entendons nous dire un peu partout. C’est une COP africaine insiste-t-on du côté du Comité marocain de pilotage de la COP. Un Pavillon Afrique sera dressé et son animation sera assurée par la Banque Africaine de Développement (BAD), le Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD) et la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique(CEA), dont l’un des rôles est d’appuyer la mise en place d’un environnement favorable au développement du secteur financier, à l’esprit d’entreprise et aux activités du secteur privé. Ainsi donc, au niveau global comme au niveau africain, ce sont les banques et les entreprises qui capturent le débat sur le changement climatique. Celles-là même qui, par leur recherche effrénée du profit avant tout, sont les principales responsables du réchauffement climatique.
Des fonds de pension alimentent l’accaparement des terres au Brésil par Rede Social de Justiça e Direitos Humanos, GRAIN, Inter Pares et Solidarity Sweden - Latin America | 3 Nov 2016 Terres | Multimédia Dans le monde entier, des agriculteurs sont privés de leurs terres, de manière souvent violente, et ces terres passent aux mains de grandes sociétés et de spéculateurs qui voient le foncier agricole comme un investissement lucratif. Mais quels sont les mécanismes complexes derrière ces agissements ? Se peut-il que votre propre fonds de pension contribue à l’accaparement des terres dans des pays comme le Brésil ? Cette vidéo vise à faire pression sur les fonds de pension pour les obliger à révéler publiquement le nom et l’emplacement des terres agricoles qu’ils ont acquises de par le monde et à mettre fin à la spéculation sur les terres agricoles Dans le monde entier, des agriculteurs sont privés de leurs terres, de manière souvent violente, et ces terres passent aux mains de grandes sociétés et de spéculateurs qui voient le foncier agricole comme un investissement lucratif. Mais quels sont les mécanismes complexes derrière ces agissements ? Se peut-il que votre propre fonds de pension contribue à l’accaparement des terres dans des pays comme le Brésil ? Cette vidéo vise à faire pression sur les fonds de pension pour les obliger à révéler publiquement le nom et l’emplacement des terres agricoles qu’ils ont acquises de par le monde et à mettre fin à la spéculation sur les terres agricoles
Une entreprise d'huile de palme en RDC soutenue par l'aide au développement est confrontée à des conflits fonciers et des opérations financières suspectes par RIAO-RDC, AEFJN, Entraide et Fraternité, GRAIN, SOS Faim, UMOYA, urgewald, War on Want et WRM | 2 Nov 2016 Terres | Entreprises Des fonds de développement européens et américains financent actuellement l’entreprise d’huile de palme Feronia Inc en dépit des conflits portant sur les terres et les conditions de travail sur ses plantations en République démocratique du Congo (RDC). Des informations récentes posent des questions sur la façon dont l’entreprise agro-alimentaire d’origine canadienne a utilisé des millions de dollars payés par les contribuables à destination de l’aide internationale, laissant à penser qu’il y a eu détournements de fonds à travers des entreprises connectées à un haut responsable politique congolais. Des fonds de développement européens et américains financent actuellement l’entreprise d’huile de palme Feronia Inc en dépit des conflits portant sur les terres et les conditions de travail sur ses plantations en République démocratique du Congo (RDC). Des informations récentes posent des questions sur la façon dont l’entreprise agro-alimentaire d’origine canadienne a utilisé des millions de dollars payés par les contribuables à destination de l’aide internationale, laissant à penser qu’il y a eu détournements de fonds à travers des entreprises connectées à un haut responsable politique congolais.