Cours regional Afrique Francophone sur l'agroécologie par Jinukun / COPAGEN | 29 Sep 2016 Bénin | semences & biodiversité | annonces L’objectif principal du cours régional d’agroécologie pour l’Afrique francophone est de contribuer à la transition des systèmes de production agricoles sur le continent, de l’agriculture conventionnelle à tendance industrielle vers l’agroécologie, y compris le ocntrôle des semences par les paysans. Pour atteindre cet objectif, il ne suffira pas de renforcer les connaissances des participants, mais il faudra, en plus, créer les conditions pour qu’ils deviennent des acteurs du changement. Ceci suppose une réelle immersion dans la réalité à changer, une réflexion critique personnelle qui conduit à un engagement personnel pour des initiatives de changement individuelles et collectives, qui doivent viser la promotion et l’intégration de l’agroécologie dans les politiques agricoles aux plans national et régional en Afrique francophone. L’objectif principal du cours régional d’agroécologie pour l’Afrique francophone est de contribuer à la transition des systèmes de production agricoles sur le continent, de l’agriculture conventionnelle à tendance industrielle vers l’agroécologie, y compris le ocntrôle des semences par les paysans. Pour atteindre cet objectif, il ne suffira pas de renforcer les connaissances des participants, mais il faudra, en plus, créer les conditions pour qu’ils deviennent des acteurs du changement. Ceci suppose une réelle immersion dans la réalité à changer, une réflexion critique personnelle qui conduit à un engagement personnel pour des initiatives de changement individuelles et collectives, qui doivent viser la promotion et l’intégration de l’agroécologie dans les politiques agricoles aux plans national et régional en Afrique francophone.
Atelier : Peut-on concilier le droit des paysans aux semences et les droits de propriété intellectuelle ? par Coordination Sud | 23 Sep 2016 semences & biodiversité La commission Agriculture et alimentation de Coordination SUD, membre du Collectif français pour les droits des paysans, organise l’atelier « Peut-on concilier le droit des paysans aux semences et les droits de propriété intellectuelle ? » le 12 octobre 2016 à Paris pour approfondir, avec les principaux acteurs concernés, la réflexion sur les questions de semences et de propriété intellectuelle des paysans. La commission Agriculture et alimentation de Coordination SUD, membre du Collectif français pour les droits des paysans, organise l’atelier « Peut-on concilier le droit des paysans aux semences et les droits de propriété intellectuelle ? » le 12 octobre 2016 à Paris pour approfondir, avec les principaux acteurs concernés, la réflexion sur les questions de semences et de propriété intellectuelle des paysans.
Les méga-accords de commerce et d’investissement détruisent les marchés locaux par GRAIN | 25 Aoû 2016 Entreprises | Veille des supermarchés Ce numéro du Bulletin de veille des supermarchés d’Asie met l’accent sur les conséquences des accords de commerce et d’investissement sur les agriculteurs, les pêcheurs et les vendeurs de rue. Nous commençons avec une déclaration de La Vía Campesina sur le commerce, les marchés et le développement, faite à l’occasion de la quatorzième session de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) qui s’est tenue du 17 au 22 juillet 2016 à Nairobi, au Kenya. Nous examinerons ensuite comment la ville vietnamienne de Hanoï a criminalisé les vendeurs de rue, déjà menacés par l’expansion des détaillants étrangers qu’ont entraînée les nouvelles réglementations commerciales. Nous parlerons ensuite de l’expérience d’une organisation thaïlandaise de sécurité sanitaire des aliments qui poursuit le gouvernement thaïlandais pour ne pas avoir réussi à garantir la sécurité sanitaire des fruits et légumes vendus en supermarché. Ce numéro du Bulletin de veille des supermarchés d’Asie met l’accent sur les conséquences des accords de commerce et d’investissement sur les agriculteurs, les pêcheurs et les vendeurs de rue. Nous commençons avec une déclaration de La Vía Campesina sur le commerce, les marchés et le développement, faite à l’occasion de la quatorzième session de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) qui s’est tenue du 17 au 22 juillet 2016 à Nairobi, au Kenya. Nous examinerons ensuite comment la ville vietnamienne de Hanoï a criminalisé les vendeurs de rue, déjà menacés par l’expansion des détaillants étrangers qu’ont entraînée les nouvelles réglementations commerciales. Nous parlerons ensuite de l’expérience d’une organisation thaïlandaise de sécurité sanitaire des aliments qui poursuit le gouvernement thaïlandais pour ne pas avoir réussi à garantir la sécurité sanitaire des fruits et légumes vendus en supermarché.
Avec de nouveaux accords commerciaux, le vol organisé par les multinationales est légalisé et les semences paysannes deviennent illégales par GRAIN | 16 Aoû 2016 Entreprises | Semences Depuis 2001, GRAIN suit la manière dont les soi-disant accords de libre-échange (ALE), le plus souvent négociés dans le secret hors de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), sont utilisés pour aller au-delà des normes internationales existantes en matière de brevetabilité du vivant. Nous fournissons dans ce rapport des informations actualisées sur les ALE qui sont en train de légaliser le vol organisé par les entreprises et de menacer la possibilité pour les agriculteurs de conserver, produire et échanger des semences dans le monde entier. Depuis 2001, GRAIN suit la manière dont les soi-disant accords de libre-échange (ALE), le plus souvent négociés dans le secret hors de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), sont utilisés pour aller au-delà des normes internationales existantes en matière de brevetabilité du vivant. Nous fournissons dans ce rapport des informations actualisées sur les ALE qui sont en train de légaliser le vol organisé par les entreprises et de menacer la possibilité pour les agriculteurs de conserver, produire et échanger des semences dans le monde entier.
Le système alimentaire mondial : le grand absent de l’Accord de Paris par GRAIN | 5 Aoû 2016 crise climatique Le système alimentaire mondial – c’est-à-dire les procédés et les infrastructures servant à nourrir les populations – est l’une des sources principales du changement climatique. Et pourtant, le sujet est très rarement discuté dans les sommets sur le climat organisés chaque année par les gouvernements. Demandons- nous pourquoi. Le système alimentaire mondial – c’est-à-dire les procédés et les infrastructures servant à nourrir les populations – est l’une des sources principales du changement climatique. Et pourtant, le sujet est très rarement discuté dans les sommets sur le climat organisés chaque année par les gouvernements. Demandons- nous pourquoi.
Communautés locales, méfiez-vous des entreprises de palmier à huile ! par Yves Mbella, Info-Cameroon.com | 1 Aoû 2016 Cameroun | accaparement des terres Emmanuel Elong et Nasako Besingi, leaders de deux organisations de la société civile, ont sensibilisé les populations du groupement de Bomono Ba Mbengue, département du Moungo, sur les tactiques et stratégies employées par ces entreprises pour s’accaparer de vastes étendues de terres et éviter de contribuer au développement des communautés. Emmanuel Elong et Nasako Besingi, leaders de deux organisations de la société civile, ont sensibilisé les populations du groupement de Bomono Ba Mbengue, département du Moungo, sur les tactiques et stratégies employées par ces entreprises pour s’accaparer de vastes étendues de terres et éviter de contribuer au développement des communautés.
Des communautés de la RD Congo sous pression pour céder leurs droits fonciers à une société contrôlée par des banques de développement par RIAO-RDC et GRAIN | 23 Jul 2016 Communiqués de presse Ces derniers jours, Feronia Inc., une entreprise Canadienne détenue en majorité par des banques de développement européenne et américaines, met une pression énorme sur les communautés locales afin qu’elles signent un cahier des charges qui approuverait la poursuite et l'expansion de l’exploitation des plantations de palmiers à huile de l’entreprise au sein de leurs territoires. En dépit de graves pressions et intimidations, les communautés ont rejeté le cahier des charges et font appellent au soutien international afin que Feronia respectent cette décision. Ces derniers jours, Feronia Inc., une entreprise Canadienne détenue en majorité par des banques de développement européenne et américaines, met une pression énorme sur les communautés locales afin qu’elles signent un cahier des charges qui approuverait la poursuite et l'expansion de l’exploitation des plantations de palmiers à huile de l’entreprise au sein de leurs territoires. En dépit de graves pressions et intimidations, les communautés ont rejeté le cahier des charges et font appellent au soutien international afin que Feronia respectent cette décision.
L’agrobusiness, un pas de plus vers la dépendance alimentaire par GRAIN | 17 Jul 2016 Entreprises Dans le village de Yalifombo, en République Démocratique du Congo (RDC), le long du fleuve Congo, se trouvait une communauté essentiellement agricultrice. Dans ce village il a été donné de voir comment l’économie locale qui tournait autour du travail du palmier à huile traditionnel s’est effondré suite à la montée en puissance des plantations industrielles. Dans toute la sous-région, que ce soit à Mundemba (Cameroun) ou Mboma (Gabon), on observe cette concurrence grandissante de l’agro-industrie face aux économies agricoles locales. Le modèle aujourd’hui encouragé par certaines Politiques publiques, l’agrobusiness est en train de détruire les systèmes qui ont depuis de longues années constituer une réussite pour les paysans. Dans le village de Yalifombo, en République Démocratique du Congo (RDC), le long du fleuve Congo, se trouvait une communauté essentiellement agricultrice. Dans ce village il a été donné de voir comment l’économie locale qui tournait autour du travail du palmier à huile traditionnel s’est effondré suite à la montée en puissance des plantations industrielles. Dans toute la sous-région, que ce soit à Mundemba (Cameroun) ou Mboma (Gabon), on observe cette concurrence grandissante de l’agro-industrie face aux économies agricoles locales. Le modèle aujourd’hui encouragé par certaines Politiques publiques, l’agrobusiness est en train de détruire les systèmes qui ont depuis de longues années constituer une réussite pour les paysans.
RDC : des communautés se mobilisent pour se libérer d’un siècle de plantations coloniales de palmiers à huile par RIAO-RDC et GRAIN | 17 Jul 2016 Terres | Entreprises Quand les Européens envahirent l’Afrique centrale et occidentale au dix-neuvième siècle, ils comprirent (de façon très étroite) que la culture des palmiers à huile pouvait être une source de richesses. Ils commencèrent à s’emparer des bosquets de palmiers de la population locale et à arracher les forêts pour y faire des plantations. L’un des pionniers fut le Britannique Lord Leverhulme qui, en semant la terreur chez les habitants, les réduisit en esclavage pour transformer en plantations de vastes étendues de la forêt congolaise. Les plantations de palmiers à huile de son entreprise allaient finir par s’étendre sur l’Afrique centrale et occidentale, puis en Asie du Sud-Est, et poser les bases d’une des plus grandes entreprises alimentaires du monde, la multinationale Unilever. Quand les Européens envahirent l’Afrique centrale et occidentale au dix-neuvième siècle, ils comprirent (de façon très étroite) que la culture des palmiers à huile pouvait être une source de richesses. Ils commencèrent à s’emparer des bosquets de palmiers de la population locale et à arracher les forêts pour y faire des plantations. L’un des pionniers fut le Britannique Lord Leverhulme qui, en semant la terreur chez les habitants, les réduisit en esclavage pour transformer en plantations de vastes étendues de la forêt congolaise. Les plantations de palmiers à huile de son entreprise allaient finir par s’étendre sur l’Afrique centrale et occidentale, puis en Asie du Sud-Est, et poser les bases d’une des plus grandes entreprises alimentaires du monde, la multinationale Unilever.
Accaparement mondial des terres agricoles en 2016 : ampleur et impact par GRAIN | 12 Jul 2016 Terres Huit ans après la publication de son premier rapport sur l'accaparement des terres, qui a inscrit cette question à l'ordre du jour international, GRAIN publie un nouvel ensemble de données qui offre des précisions sur 500 cas d'accaparement des terres dans le monde entier. Au cours de ces dernières années, l'équipe de GRAIN et ses alliés dans différentes régions du monde ont effectué un suivi quotidien des médias et d'autres sources d'informations et ont publié des rapports sur l'évolution de l'accaparement des terres sur une plate-forme en accès ouvert, farmlandgrab.org. Nous nous sommes appuyés sur ce site web pour construire cette base de données qui contient 491 transactions foncières couvrant plus de 30 millions d'hectares dans 78 pays. Cette nouvelle étude montre que, même si certains accords ont été abandonnés en cours de route, le mouvement mondial d'accaparement des terres agricoles est loin d'être terminé. Au contraire, à de nombreux égards, il s'aggrave, s'étend à de nouveaux horizons et entraîne une intensification des conflits dans le monde entier. Huit ans après la publication de son premier rapport sur l'accaparement des terres, qui a inscrit cette question à l'ordre du jour international, GRAIN publie un nouvel ensemble de données qui offre des précisions sur 500 cas d'accaparement des terres dans le monde entier. Au cours de ces dernières années, l'équipe de GRAIN et ses alliés dans différentes régions du monde ont effectué un suivi quotidien des médias et d'autres sources d'informations et ont publié des rapports sur l'évolution de l'accaparement des terres sur une plate-forme en accès ouvert, farmlandgrab.org. Nous nous sommes appuyés sur ce site web pour construire cette base de données qui contient 491 transactions foncières couvrant plus de 30 millions d'hectares dans 78 pays. Cette nouvelle étude montre que, même si certains accords ont été abandonnés en cours de route, le mouvement mondial d'accaparement des terres agricoles est loin d'être terminé. Au contraire, à de nombreux égards, il s'aggrave, s'étend à de nouveaux horizons et entraîne une intensification des conflits dans le monde entier.
Pr. Jeanne Zoundjihekpon : «Les OGM rentrent en Afrique par l’aide alimentaire» par Anderson Diédri, Le Nouveau Courrier | 20 Jun 2016 Bénin | Burkina Faso | OGM Présente à Ouagadougou à l’occasion des Rencontres internationales de résistance aux Organismes génétiquement modifiés (RIR-OGM), le Pr. Jeanne Zoundjihekpon, enseignante en Génétique à l’Université d'Abomey-Calavi à Coton (Benin), se prononce sur la question des OGM. Cette militante de la société civile explique comment la nourriture à base de transgénique inonde les paysans africains. Présente à Ouagadougou à l’occasion des Rencontres internationales de résistance aux Organismes génétiquement modifiés (RIR-OGM), le Pr. Jeanne Zoundjihekpon, enseignante en Génétique à l’Université d'Abomey-Calavi à Coton (Benin), se prononce sur la question des OGM. Cette militante de la société civile explique comment la nourriture à base de transgénique inonde les paysans africains.
Les liens offshore entre ADM et Wilmar, le grand maître du crime environnemental par GRAIN | 15 Jun 2016 Entreprises Les « Panama Papers » ont réussi à attirer l’attention du monde entier sur les paradis fiscaux. Si les premières histoires concernaient surtout les hommes politiques, les regards se tournent tout doucement vers les grandes entreprises, qui sont de loin les plus grands utilisateurs des paradis fiscaux. Il semblerait qu’à elles seules, les 50 plus grosses entreprises américaines aient caché près de 1 400 milliards de dollars US dans ces paradis. Des entreprises alimentaires comme Archer Daniel Midlands (ADM) et Wilmar exploitent très largement les structures offshore. Les « Panama Papers » ont réussi à attirer l’attention du monde entier sur les paradis fiscaux. Si les premières histoires concernaient surtout les hommes politiques, les regards se tournent tout doucement vers les grandes entreprises, qui sont de loin les plus grands utilisateurs des paradis fiscaux. Il semblerait qu’à elles seules, les 50 plus grosses entreprises américaines aient caché près de 1 400 milliards de dollars US dans ces paradis. Des entreprises alimentaires comme Archer Daniel Midlands (ADM) et Wilmar exploitent très largement les structures offshore.
« Actionnaires de SOCFIN : Arrêtez les accaparements de terres ! » par FIAN Belgique et al. | 2 Jun 2016 Terres | Multimédia Ce mercredi 1er juin 2016, des citoyens et représentants d’organisations belges, françaises et luxembourgeoises ont interpellé les actionnaires du groupe belgo-luxembourgeois SOCFIN lors de son Assemblée générale. Ils ont mené une action de protestation en solidarité des communautés affectées, en Afrique et Asie, par les accaparements de terres de la firme agro-industrielle. Après plusieurs requêtes auprès des dirigeants de l’entreprise, les citoyens et les organisations en appellent aux actionnaires du groupe pour faire respecter les droits fondamentaux et les droits fonciers des communautés locales. Des actions similaires ont également été menées par les communautés dans plusieurs plantations du groupe. Ce mercredi 1er juin 2016, des citoyens et représentants d’organisations belges, françaises et luxembourgeoises ont interpellé les actionnaires du groupe belgo-luxembourgeois SOCFIN lors de son Assemblée générale. Ils ont mené une action de protestation en solidarité des communautés affectées, en Afrique et Asie, par les accaparements de terres de la firme agro-industrielle. Après plusieurs requêtes auprès des dirigeants de l’entreprise, les citoyens et les organisations en appellent aux actionnaires du groupe pour faire respecter les droits fondamentaux et les droits fonciers des communautés locales. Des actions similaires ont également été menées par les communautés dans plusieurs plantations du groupe.
Des manifestants bloquent l’AG de Bolloré et dénoncent ses investissements agricoles en Afrique par ReAct et GRAIN | 1 Jun 2016 Communiqués de presse Vendredi 3 juin, des ressortissants africains, des associations et des syndicats perturbent l’assemblée générale du groupe Bolloré à Puteaux. Ils portent la voix d’un mouvement de milliers de paysans privés de leurs terres par les plantations industrielles de palmiers à huile et d’hévéas qui, depuis mercredi, bloquent les usines et occupent les plantations au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Liberia et en Sierra Leone. Vendredi 3 juin, des ressortissants africains, des associations et des syndicats perturbent l’assemblée générale du groupe Bolloré à Puteaux. Ils portent la voix d’un mouvement de milliers de paysans privés de leurs terres par les plantations industrielles de palmiers à huile et d’hévéas qui, depuis mercredi, bloquent les usines et occupent les plantations au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Liberia et en Sierra Leone.
« Actionnaires de SOCFIN : Arrêtez les accaparements de terres ! » Les citoyens demandent à la SOCFIN de respecter les droits des communautés locales par Meng Landwirtschaft, CNCD-11.11.11, ReAct, GRAIN, FIAN Belgium, SOS Faim, AEFJN, Entraide & Fraternité, MAP, Quinoa, CADTM, ADG, Oxfam-Solidarité | 1 Jun 2016 Communiqués de presse Ce mercredi 1 juin à 10h, des citoyens et représentants d’organisations belges, françaises et luxembourgeoises ont interpellé les actionnaires du groupe belgo-luxembourgeois SOCFIN lors de son Assemblée générale. Ils ont mené une action de protestation en solidarité des communautés affectées, en Afrique et Asie, par les accaparements de terres de la firme agro-industrielle. Après plusieurs requêtes auprès des dirigeants de l’entreprise, les citoyens et les organisations en appellent aux actionnaires du groupe pour faire respecter les droits fondamentaux et les droits fonciers des communautés locales. Des actions similaires ont également été menées par les communautés dans plusieurs plantations du groupe. Ce mercredi 1 juin à 10h, des citoyens et représentants d’organisations belges, françaises et luxembourgeoises ont interpellé les actionnaires du groupe belgo-luxembourgeois SOCFIN lors de son Assemblée générale. Ils ont mené une action de protestation en solidarité des communautés affectées, en Afrique et Asie, par les accaparements de terres de la firme agro-industrielle. Après plusieurs requêtes auprès des dirigeants de l’entreprise, les citoyens et les organisations en appellent aux actionnaires du groupe pour faire respecter les droits fondamentaux et les droits fonciers des communautés locales. Des actions similaires ont également été menées par les communautés dans plusieurs plantations du groupe.