Au Parlement suédois, GRAIN en appelle à la fin de l’accaparement des terres

Le 5 décembre 2011, GRAIN a reçu le Right Livelihood Award 2011, souvent appelé le « Prix Nobel Alternatif », au Parlement suédois, à Stockholm. Ce prix a été décerné à GRAIN pour son « travail dans le monde entier visant à protéger les moyens de subsistance et les droits des communautés agricoles, et à dénoncer les achats massifs de terres agricoles dans des pays en développement par des intérêts financiers étrangers. » GRAIN a saisi cette opportunité pour demander la fin immédiate de l'accaparement des terres et une restitution des terres aux communautés locales. Le discours qui suit a été prononcé au Parlement suédois par Henk Hobbelink, coordonnateur de GRAIN, au cours de la cérémonie des prix.

Le 5 décembre 2011, GRAIN a reçu le Right Livelihood Award 2011, souvent appelé le « Prix Nobel Alternatif », au Parlement suédois, à Stockholm. Ce prix a été décerné à GRAIN pour son « travail dans le monde entier visant à protéger les moyens de subsistance et les droits des communautés agricoles, et à dénoncer les achats massifs de terres agricoles dans des pays en développement par des intérêts financiers étrangers. » GRAIN a saisi cette opportunité pour demander la fin immédiate de l'accaparement des terres et une restitution des terres aux communautés locales. Le discours qui suit a été prononcé au Parlement suédois par Henk Hobbelink, coordonnateur de GRAIN, au cours de la cérémonie des prix.

Appel des indignés de l'agriculture pour la souverainté alimentaire

Première victoire de notre mobilisation en France : le débat à l'Assemblée Nationale sur le projet de loi sur les obtentions végétales a été reporté à une date encore non déterminée.

Première victoire de notre mobilisation en France : le débat à l'Assemblée Nationale sur le projet de loi sur les obtentions végétales a été reporté à une date encore non déterminée.

COPAGEN/JINUKUN : 4ème cours régional sur les OGM

Vidéo de l'ouverture du 4ème cours régional sur "Les Fondements holistiques pour l'évaluation et la régulation du génie génétique et des organismes génétiquement modifiés (OGM) en Afrique".

Vidéo de l'ouverture du 4ème cours régional sur "Les Fondements holistiques pour l'évaluation et la régulation du génie génétique et des organismes génétiquement modifiés (OGM) en Afrique".

"Nous ne pouvons plus attendre"

"Je voudrai inciter chacun d’entre nous de méditer quand nous allons nous asseoir devant nos plats de victuailles ce midi, de penser que des humains sont en train de mourir en ce moment même de faim ou de malnutrition parce que des réunions coûteuses sont organisés autour de leur sort sans que les actes qui pourraient les sauver ne soient posés. Nous ne pouvons plus attendre." Contribution de Ibrahim Coulibaly, Via Campesina, sur la Volatilité des Prix Agricoles- CSA - 19 octobre 2011

"Je voudrai inciter chacun d’entre nous de méditer quand nous allons nous asseoir devant nos plats de victuailles ce midi, de penser que des humains sont en train de mourir en ce moment même de faim ou de malnutrition parce que des réunions coûteuses sont organisés autour de leur sort sans que les actes qui pourraient les sauver ne soient posés. Nous ne pouvons plus attendre." Contribution de Ibrahim Coulibaly, Via Campesina, sur la Volatilité des Prix Agricoles- CSA - 19 octobre 2011

Déclaration de Ouagadougou

Sous le leadership de la Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain (COPAGEN), les Organisations de la Société Civile de l'Afrique de l'Ouest étendue au Tchad, se sont réunies du 18 au 20 octobre 2011 à Ouagadougou (Burkina Faso) pour examiner l'avant projet de règlement  portant cadre juridique communautaire de biosécurité, proposition commune de l'UEMOA, de la CEDEAO et du CILSS.

Sous le leadership de la Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain (COPAGEN), les Organisations de la Société Civile de l'Afrique de l'Ouest étendue au Tchad, se sont réunies du 18 au 20 octobre 2011 à Ouagadougou (Burkina Faso) pour examiner l'avant projet de règlement  portant cadre juridique communautaire de biosécurité, proposition commune de l'UEMOA, de la CEDEAO et du CILSS.

La bio-piraterie freine la promotion des ressources génétiques (chercheur)

La bio-piraterie est un obstacle à la promotion des ressources génétiques, soutient Jeanne Zoundjihekpon, maître de conférence dans une université béninoise, dans un ouvrage venant de parâitre.

La bio-piraterie est un obstacle à la promotion des ressources génétiques, soutient Jeanne Zoundjihekpon, maître de conférence dans une université béninoise, dans un ouvrage venant de parâitre.

Merci!

...pour toutes vos réactions, vos félicitations et vos messages de soutien. Le 29 septembre, il a été annoncé que GRAIN figurait parmi les quatre lauréats du Right Livelihood Award 2011, plus communément connu sous le nom de « prix Nobel alternatif ».

...pour toutes vos réactions, vos félicitations et vos messages de soutien. Le 29 septembre, il a été annoncé que GRAIN figurait parmi les quatre lauréats du Right Livelihood Award 2011, plus communément connu sous le nom de « prix Nobel alternatif ».

Alimentation et changement climatique: le lien oublié

L’alimentation est l’un des facteurs clés du changement climatique . La manière dont nous produisons notre nourriture et les étapes traversées avant d’arriver sur notre table sont responsables de près de la moitié de toutes les émissions de gaz à effet de serre (GES) d’origine humaine. Un nouveau système alimentaire pourrait être un élément essentiel des solutions au changement climatique. Nul besoin de marchés du carbone ou de remèdes technologiques. Si nous nous efforçons de restructurer l’agriculture et le système alimentaire global, en les articulant autour de la souveraineté alimentaire, de l’agriculture familiale, de l’agroécologie et des marchés locaux, nous pouvons réduire de moitié les émissions mondiales en quelques décennies. 

L’alimentation est l’un des facteurs clés du changement climatique . La manière dont nous produisons notre nourriture et les étapes traversées avant d’arriver sur notre table sont responsables de près de la moitié de toutes les émissions de gaz à effet de serre (GES) d’origine humaine. Un nouveau système alimentaire pourrait être un élément essentiel des solutions au changement climatique. Nul besoin de marchés du carbone ou de remèdes technologiques. Si nous nous efforçons de restructurer l’agriculture et le système alimentaire global, en les articulant autour de la souveraineté alimentaire, de l’agriculture familiale, de l’agroécologie et des marchés locaux, nous pouvons réduire de moitié les émissions mondiales en quelques décennies. 

Déclaration de la COPAGEN : « Ouvrir un débat populaire autour de l’Avant-projet de règlement portant cadre juridique communautaire de biosécurité »

La déclaration produite lors du dernier forum régional de la Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain (COPAGEN) tenu du 12 au 15 septembre 2011, à Abidjan

La déclaration produite lors du dernier forum régional de la Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain (COPAGEN) tenu du 12 au 15 septembre 2011, à Abidjan

Cours régional sur les fondements holistiques pour l’évaluation et la régulation des OGM en Afrique

Jinukun, point focal de la Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain (COPAGEN), organise un cours régional sur les OGM du 3 au 15 octobre 2011 à Cotonou, au Bénin.

Jinukun, point focal de la Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain (COPAGEN), organise un cours régional sur les OGM du 3 au 15 octobre 2011 à Cotonou, au Bénin.

Les fonds de pension : des acteurs clés dans l’accaparement mondial des terres agricoles

Les acquisitions de terres agricoles à grande échelle provoquent conflits et controverses dans le monde entier. Un nombre croissant d’études montrent que ces projets sont mauvais pour les communautés et qu’ils encouragent une forme d’agriculture qui n’est absolument pas adaptée à un monde secoué par de graves crises alimentaires et environnementales. Et pourtant, les fonds continuent à déferler sur les terres agricoles à l’étranger, comme attirés par un aimant. Une situation qui s’explique par les rendements qu’on peut attendre de ces investissements. Et parmi ceux qui recherchent les bénéfices dans la terre agricole, certains des principaux acteurs sont des fonds de pension, qui investissent des milliards de dollars dans ce secteur.

Les acquisitions de terres agricoles à grande échelle provoquent conflits et controverses dans le monde entier. Un nombre croissant d’études montrent que ces projets sont mauvais pour les communautés et qu’ils encouragent une forme d’agriculture qui n’est absolument pas adaptée à un monde secoué par de graves crises alimentaires et environnementales. Et pourtant, les fonds continuent à déferler sur les terres agricoles à l’étranger, comme attirés par un aimant. Une situation qui s’explique par les rendements qu’on peut attendre de ces investissements. Et parmi ceux qui recherchent les bénéfices dans la terre agricole, certains des principaux acteurs sont des fonds de pension, qui investissent des milliards de dollars dans ce secteur.

Semences de la biodiversité, juin 2011

Deuxième numéro du bulletin trimestriel d’information de la Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain (COPAGEN)

Deuxième numéro du bulletin trimestriel d’information de la Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain (COPAGEN)

À qui profite la sécurité sanitaire des aliments ? Les profits des entreprises contre la santé des populations

Aux États-Unis, 200 000 kilos de viande contaminée par une bactérie mortelle résistante aux antibiotiques ont été servis aux enfants des écoles avant que le deuxième conditionneur de viande du pays n'émette un rappel en 2009. En Chine, un an plus tôt, six bébés sont décédés et 300 000 autres ont été gravement malades des reins lorsque l'un des plus grands producteurs laitiers du pays a sciemment permis la présence d’un produit chimique industriel dans le lait qu’il fournissait. Partout dans le monde, des gens sont contaminés par leur alimentation et en meurent, à un niveau jamais atteint auparavant. Les gouvernements et les grandes entreprises réagissent en élaborant toutes sortes de règles et de réglementations, mais beaucoup n’ont rien à voir avec la santé publique.  Les accords commerciaux, les lois et les normes privées utilisées pour imposer leur version de la « sécurité sanitaire des aliments » ne fait que renforcer les systèmes alimentaires des entreprises qui nous rendent malades et détruire ceux qui permettent vraiment de nourrir les populations en prenant garde à leur sûreté, ceux qui sont fondés sur la biodiversité, les savoirs traditionnels et les marchés locaux.  Les populations résistent, que ce soit au travers de mouvements contre les OGM au Bénin ou contre la viande de « vache folle » en Corée, ou de campagnes pour défendre les vendeurs à la sauvette en Inde ou le lait cru en Colombie. La question de savoir qui définit la « sécurité sanitaire des aliments » est de plus en plus au cœur de la lutte pour l'avenir de l'alimentation et de l'agriculture. Cliquez ici pour lire l'aperçu

Aux États-Unis, 200 000 kilos de viande contaminée par une bactérie mortelle résistante aux antibiotiques ont été servis aux enfants des écoles avant que le deuxième conditionneur de viande du pays n'émette un rappel en 2009. En Chine, un an plus tôt, six bébés sont décédés et 300 000 autres ont été gravement malades des reins lorsque l'un des plus grands producteurs laitiers du pays a sciemment permis la présence d’un produit chimique industriel dans le lait qu’il fournissait. Partout dans le monde, des gens sont contaminés par leur alimentation et en meurent, à un niveau jamais atteint auparavant. Les gouvernements et les grandes entreprises réagissent en élaborant toutes sortes de règles et de réglementations, mais beaucoup n’ont rien à voir avec la santé publique.  Les accords commerciaux, les lois et les normes privées utilisées pour imposer leur version de la « sécurité sanitaire des aliments » ne fait que renforcer les systèmes alimentaires des entreprises qui nous rendent malades et détruire ceux qui permettent vraiment de nourrir les populations en prenant garde à leur sûreté, ceux qui sont fondés sur la biodiversité, les savoirs traditionnels et les marchés locaux.  Les populations résistent, que ce soit au travers de mouvements contre les OGM au Bénin ou contre la viande de « vache folle » en Corée, ou de campagnes pour défendre les vendeurs à la sauvette en Inde ou le lait cru en Colombie. La question de savoir qui définit la « sécurité sanitaire des aliments » est de plus en plus au cœur de la lutte pour l'avenir de l'alimentation et de l'agriculture. Cliquez ici pour lire l'aperçu

Le FMI viole les femmes depuis 1945

Il a fallu que Dominique Strauss-Kahn, chef de l'institution financière la plus puissante du monde, le Fonds Monétaire International (FMI), passe quelques nuits dans la prison de Rikers Island attendant son audition, pour que le monde soit informé de sa façon de se servir des femmes comme des objets sexuels vulgaires.

Il a fallu que Dominique Strauss-Kahn, chef de l'institution financière la plus puissante du monde, le Fonds Monétaire International (FMI), passe quelques nuits dans la prison de Rikers Island attendant son audition, pour que le monde soit informé de sa façon de se servir des femmes comme des objets sexuels vulgaires.

Il est temps de proscrire l’accaparement des terres, pas question de le rendre 'responsable' !

Du 18 au 20 avril 2011, une rencontre de 200 investisseurs agricoles, responsables gouvernementaux et fonctionnaires internationaux aura lieu au siège de la Banque mondiale à Washington, afin de discuter la façon “d’opérationnaliser” les acquisitions foncières à grande échelle de façon responsable. À Rome, le Comité de la sécurité alimentaire mondiale, installé dans les locaux de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, s’apprête à lancer un processus de consultation sur les principes proposés pour réglementer ces transactions. De leur côté, conscients de l’extrême urgence de la situation, les mouvements sociaux et les organisations de la société civile (OSC) se mobilisent pour mettre fin à l’accaparement des terres et défaire les accords déjà en application. Pourquoi La Banque mondiale, les agences onusiennes et bon nombre de gouvernements concernés s’efforcent-ils de favoriser ces accords d’accaparement de terres comme des “investissements agricoles responsables”?

Du 18 au 20 avril 2011, une rencontre de 200 investisseurs agricoles, responsables gouvernementaux et fonctionnaires internationaux aura lieu au siège de la Banque mondiale à Washington, afin de discuter la façon “d’opérationnaliser” les acquisitions foncières à grande échelle de façon responsable. À Rome, le Comité de la sécurité alimentaire mondiale, installé dans les locaux de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, s’apprête à lancer un processus de consultation sur les principes proposés pour réglementer ces transactions. De leur côté, conscients de l’extrême urgence de la situation, les mouvements sociaux et les organisations de la société civile (OSC) se mobilisent pour mettre fin à l’accaparement des terres et défaire les accords déjà en application. Pourquoi La Banque mondiale, les agences onusiennes et bon nombre de gouvernements concernés s’efforcent-ils de favoriser ces accords d’accaparement de terres comme des “investissements agricoles responsables”?