Diaporama : Qui est derrière l’accaparement des terres ?

Un nombre restreint de personnes prend possession d’une proportion toujours plus grande des terres agricoles du monde et des ressources en eau qui vont avec. Et le reste de l’humanité se retrouve lésé, voire totalement dépossédé. Tandis que le monde s’enfonce toujours plus profondément dans la crise alimentaire, ces nouveaux seigneurs de la terre ont tout pouvoir pour décider qui a le droit - ou non - de manger ; ce sont eux aussi qui décident ceux qui vont pouvoir profiter du système alimentaire et ceux qui ne lui survivront pas. Pour soulever un coin du voile, GRAIN a réalisé un diaporama qui expose quelques-uns des investisseurs les plus actifs dans l’accaparement des terres agricoles et ceux qui les soutiennent.

Un nombre restreint de personnes prend possession d’une proportion toujours plus grande des terres agricoles du monde et des ressources en eau qui vont avec. Et le reste de l’humanité se retrouve lésé, voire totalement dépossédé. Tandis que le monde s’enfonce toujours plus profondément dans la crise alimentaire, ces nouveaux seigneurs de la terre ont tout pouvoir pour décider qui a le droit - ou non - de manger ; ce sont eux aussi qui décident ceux qui vont pouvoir profiter du système alimentaire et ceux qui ne lui survivront pas. Pour soulever un coin du voile, GRAIN a réalisé un diaporama qui expose quelques-uns des investisseurs les plus actifs dans l’accaparement des terres agricoles et ceux qui les soutiennent.

Des maisons de semences paysannes pour se libérer de l’agrobusiness

C’est un mouvement mondial : du Brésil à la Grèce, en passant par le Périgord, des maisons et des banques coopératives de semences se multiplient. L’objectif : libérer les agriculteurs des droits de propriété imposés par l’industrie semencière, ne dépendre ni des OGM ni des pesticides, et cultiver la biodiversité. Plus de 300 paysans de quinze pays sont venus témoigner en France de leurs expériences collectives en faveur de la souveraineté alimentaire.

C’est un mouvement mondial : du Brésil à la Grèce, en passant par le Périgord, des maisons et des banques coopératives de semences se multiplient. L’objectif : libérer les agriculteurs des droits de propriété imposés par l’industrie semencière, ne dépendre ni des OGM ni des pesticides, et cultiver la biodiversité. Plus de 300 paysans de quinze pays sont venus témoigner en France de leurs expériences collectives en faveur de la souveraineté alimentaire.

"Hold-up sur l’alimentation" : un nouveau livre de GRAIN

GRAIN est heureux d’annoncer la parution de son nouveau livre "Hold-up sur l’alimentation : comment les sociétés transnationales contrôlent l’alimentation du monde, font main basse sur les terres et détraquent le climat", qui vient d’être publié avec le CETIM.

GRAIN est heureux d’annoncer la parution de son nouveau livre "Hold-up sur l’alimentation : comment les sociétés transnationales contrôlent l’alimentation du monde, font main basse sur les terres et détraquent le climat", qui vient d’être publié avec le CETIM.

Lancement du livre «Hold-up sur l'alimentation»

Conférence-débat autour du lancement du livre Hold-up sur l'alimentation et à l'occasion de la Journée mondiale pour l'alimentation à Genève le 16.10.12 de 18:30 à 22:00

Conférence-débat autour du lancement du livre Hold-up sur l'alimentation et à l'occasion de la Journée mondiale pour l'alimentation à Genève le 16.10.12 de 18:30 à 22:00

Les raisons du maïs

  Ce texte a été présenté le 21 octobre 2011 pour l'audience « Violence contre le maïs, la souveraineté alimentaire et l'autonomie » lors de la session d'installationdu Chapitre mexicain du Tribunal permanent des peuples, à l'Université nationale autonome du Mexique. Cette audience est promue par plus de mille communautés de petits et moyens agriculteurs, et de paysans indiens de tout le pays.

  Ce texte a été présenté le 21 octobre 2011 pour l'audience « Violence contre le maïs, la souveraineté alimentaire et l'autonomie » lors de la session d'installationdu Chapitre mexicain du Tribunal permanent des peuples, à l'Université nationale autonome du Mexique. Cette audience est promue par plus de mille communautés de petits et moyens agriculteurs, et de paysans indiens de tout le pays.

Bulletin Nyéléni N° 11 - L'alimentation et les villes

Près d´un quart des produits frais sont produits par environ un milliard de personnes qui cultivent des fruits et des légumes dans des jardins et des fermes urbaines ou périurbaines. Bien qu´une partie de ces produits soit consommée par les producteurs et productrices elles-mêmes, une large part est revendue directement sur les marchés urbains, à des prix raisonnables. De nos jours, plus de la moitié des populations défavorisées vivent dans des villes. Face aux dangers de la volatilité des prix alimentaires, cette production locale s´avère de plus en plus vitale pour la sécurité alimentaire urbaine.

Près d´un quart des produits frais sont produits par environ un milliard de personnes qui cultivent des fruits et des légumes dans des jardins et des fermes urbaines ou périurbaines. Bien qu´une partie de ces produits soit consommée par les producteurs et productrices elles-mêmes, une large part est revendue directement sur les marchés urbains, à des prix raisonnables. De nos jours, plus de la moitié des populations défavorisées vivent dans des villes. Face aux dangers de la volatilité des prix alimentaires, cette production locale s´avère de plus en plus vitale pour la sécurité alimentaire urbaine.

Graines de liberté - le film

L'histoire de la graine est devenue celle de la perte, du contrôle, de la dépendance et de la dette. Il a été écrit par ceux qui veulent faire du profit vaste de notre système alimentaire, quel que soit le coût réel. Il est temps de changer l'histoire. Produit par la Fondation Gaia et le Réseau biodiversité africaine, en collaboration avec MELCA Ethiopie, Navdanya international et GRAIN.

L'histoire de la graine est devenue celle de la perte, du contrôle, de la dépendance et de la dette. Il a été écrit par ceux qui veulent faire du profit vaste de notre système alimentaire, quel que soit le coût réel. Il est temps de changer l'histoire. Produit par la Fondation Gaia et le Réseau biodiversité africaine, en collaboration avec MELCA Ethiopie, Navdanya international et GRAIN.

Pourquoi la FAO et la BERD promeuvent-elles la destruction de l'agriculture paysanne et familiale?

Des organisations sociales se disent choquées et offensées par un article du Journal de Wall Street  écrit par le Directeur Général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture et le Président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement appelant les gouvernements et sociétés à adopter le secteur privé comme moteur principal de la production alimentaire globale. Dans une déclaration conjointe, les groupes attirent l'attention sur le fait que la FAO abandonne sa mission et mette de l'avant l'accaparement des terres ainsi que la destruction de l'agriculture paysanne par les industries agroalimentaires.

Des organisations sociales se disent choquées et offensées par un article du Journal de Wall Street  écrit par le Directeur Général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture et le Président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement appelant les gouvernements et sociétés à adopter le secteur privé comme moteur principal de la production alimentaire globale. Dans une déclaration conjointe, les groupes attirent l'attention sur le fait que la FAO abandonne sa mission et mette de l'avant l'accaparement des terres ainsi que la destruction de l'agriculture paysanne par les industries agroalimentaires.

Un investissement agricole responsable ? Les efforts actuels visant à réglementer les accaparements de terres ne font qu’empirer la situation

À l’initiative de la Banque mondiale ou de fonds de pension, des efforts sont actuellement déployés pour réglementer les accaparements de terres à travers la création de codes et de normes. L’idée est d’établir une distinction entre les transactions foncières qui respectent certains critères et peuvent justifier d’être appelées « investissements » et celles qui ne les respectent pas et peuvent continuer à être stigmatisées et qualifiées d’« accaparements » de terres. Jusqu’à maintenant, ces tentatives étaient essentiellement le fait des institutions internationales. Maintenant, le secteur privé s’engage sérieusement à définir ses propres règles du jeu. Dans les deux cas, il en résulte une autoréglementation volontaire, qui n’est pas efficace, pas fiable, et n’apporte aucune solution à l’injustice fondamentale de ces transactions. Plutôt que d’aider les élites de la finance et des grandes entreprises à « investir de façon responsable » dans les terres agricoles, nous devons les amener à arrêter et à retirer leurs investissements. Ce n’est qu’à cette condition qu’une solution pourra être apportée à la question très différente du soutien aux petits producteurs ruraux dans leurs propres territoires et leurs propres communautés, car les deux stratégies sont contradictoires. Dans cet article, GRAIN fait un bref tour d’horizon de l’actualité.

À l’initiative de la Banque mondiale ou de fonds de pension, des efforts sont actuellement déployés pour réglementer les accaparements de terres à travers la création de codes et de normes. L’idée est d’établir une distinction entre les transactions foncières qui respectent certains critères et peuvent justifier d’être appelées « investissements » et celles qui ne les respectent pas et peuvent continuer à être stigmatisées et qualifiées d’« accaparements » de terres. Jusqu’à maintenant, ces tentatives étaient essentiellement le fait des institutions internationales. Maintenant, le secteur privé s’engage sérieusement à définir ses propres règles du jeu. Dans les deux cas, il en résulte une autoréglementation volontaire, qui n’est pas efficace, pas fiable, et n’apporte aucune solution à l’injustice fondamentale de ces transactions. Plutôt que d’aider les élites de la finance et des grandes entreprises à « investir de façon responsable » dans les terres agricoles, nous devons les amener à arrêter et à retirer leurs investissements. Ce n’est qu’à cette condition qu’une solution pourra être apportée à la question très différente du soutien aux petits producteurs ruraux dans leurs propres territoires et leurs propres communautés, car les deux stratégies sont contradictoires. Dans cet article, GRAIN fait un bref tour d’horizon de l’actualité.

Ruée vers l’or bleu en Afrique : Derrière chaque accaparement de terres, un accaparement de l’eau

Derrière la recherche frénétique de terres qui se déroule actuellement en Afrique se développe une lutte mondiale pour une ressource qui apparaît de plus en plus comme plus précieuse que l'or ou le pétrole : l'eau. Sans eau, pas de production alimentaire. En Afrique, une personne sur trois souffre pénurie d’eau et le changement climatique va encore aggraver les choses. Les savoirs locaux sur les systèmes extrêmement sophistiqués de gestion de l’eau en Afrique pourraient contribuer à résoudre la crise qui se développe, mais ce sont justement ces systèmes qui sont actuellement détruits par un accaparement des terres à grande échelle au prétexte que sur ce continent l’eau est abondante, sous-utilisée et prête à être exploitée pour une agriculture tournée vers l’exportation.

Derrière la recherche frénétique de terres qui se déroule actuellement en Afrique se développe une lutte mondiale pour une ressource qui apparaît de plus en plus comme plus précieuse que l'or ou le pétrole : l'eau. Sans eau, pas de production alimentaire. En Afrique, une personne sur trois souffre pénurie d’eau et le changement climatique va encore aggraver les choses. Les savoirs locaux sur les systèmes extrêmement sophistiqués de gestion de l’eau en Afrique pourraient contribuer à résoudre la crise qui se développe, mais ce sont justement ces systèmes qui sont actuellement détruits par un accaparement des terres à grande échelle au prétexte que sur ce continent l’eau est abondante, sous-utilisée et prête à être exploitée pour une agriculture tournée vers l’exportation.

Accaparement des terres et souverainete alimentaire en Afrique de l’Ouest et du Centre

Dans plusieurs pays africains, selon une tradition multiséculaire, « La terre ne se vend pas ». L’accaparement des terres apparait alors comme un phénomène brutal qui remet en cause les pratiques ancestrales traditionnelles, hypothèque l’avenir des générations futures et sape les bases de la souveraineté alimentaire. Lors d’un atelier organisé par Synergie Paysanne, GRAIN et le Réseau Africain pour le Droit à l’Alimentation, avec le soutien de Pain pour le Prochain, à Ouidah, au Bénin, du 7 au 9 février 2012, plus d’une trentaine de participants représentant des organisations paysannes et des associations actives sur les questions d’accaparement des terres en Afrique de l’Ouest et du Centre ont échangé leurs expériences et approfondi cette question. Cet article de GRAIN fait le point sur la problématique et les discussions.  

Dans plusieurs pays africains, selon une tradition multiséculaire, « La terre ne se vend pas ». L’accaparement des terres apparait alors comme un phénomène brutal qui remet en cause les pratiques ancestrales traditionnelles, hypothèque l’avenir des générations futures et sape les bases de la souveraineté alimentaire. Lors d’un atelier organisé par Synergie Paysanne, GRAIN et le Réseau Africain pour le Droit à l’Alimentation, avec le soutien de Pain pour le Prochain, à Ouidah, au Bénin, du 7 au 9 février 2012, plus d’une trentaine de participants représentant des organisations paysannes et des associations actives sur les questions d’accaparement des terres en Afrique de l’Ouest et du Centre ont échangé leurs expériences et approfondi cette question. Cet article de GRAIN fait le point sur la problématique et les discussions.  

Les semences prennent le maquis (bande annonce)

Une rencontre sur la préservation des semences locales a mobilisé plus de 50 agroécologistes africains. Ils sont venus du Mali, du Burkina Faso, du Togo et du Bénin pour se former aux techniques de production et de conservation de semences et pour s'informer sur les législations.Terre & Humanisme, AIDMR, BEDE et CAPROSET des associations engagées pour la souveraineté alimentaire ont co-organisé la rencontre.

Une rencontre sur la préservation des semences locales a mobilisé plus de 50 agroécologistes africains. Ils sont venus du Mali, du Burkina Faso, du Togo et du Bénin pour se former aux techniques de production et de conservation de semences et pour s'informer sur les législations.Terre & Humanisme, AIDMR, BEDE et CAPROSET des associations engagées pour la souveraineté alimentaire ont co-organisé la rencontre.

Qui nourrira la Chine : L’agrobusiness ou les paysans chinois ? Les décisions de Beijing ont des répercussions mondiales

La Chine est actuellement le plus grand marché alimentaire du monde. Ce que mangent les Chinois a des répercussions mondiales, parce que les pratiques de production de la nourriture et sa provenance ont un impact de plus en plus global. Quand la Chine commencé, vers la fin des années 1990, à importer du soja comme fourrage pour soutenir l’expansion de ses fermes industrielles, elle a déclenché dans l’agriculture l’un des changements les plus dramatiques que la Chine et l’Amérique latine aient jamais connu. Aujourd’hui Beijing s’engage sur la même voie avec le maïs, l’autre grande source de fourrage du pays, et les multinationales et les entreprises chinoises se précipitent pour développer et contrôler les centres d’approvisionnement de ce marché potentiellement gigantesque. Les retombées se font déjà sentir dans le monde entier : exode rural en Chine, accaparement des terres en Afrique, inflation alimentaire à Shanghai découlant de la sécheresse aux Etats-Unis. La Chine peut et doit changer de route en soutenant un système d’élevage à petite échelle qui s’appuie sur les ressources locales, plutôt que la production industrielle de viande.

La Chine est actuellement le plus grand marché alimentaire du monde. Ce que mangent les Chinois a des répercussions mondiales, parce que les pratiques de production de la nourriture et sa provenance ont un impact de plus en plus global. Quand la Chine commencé, vers la fin des années 1990, à importer du soja comme fourrage pour soutenir l’expansion de ses fermes industrielles, elle a déclenché dans l’agriculture l’un des changements les plus dramatiques que la Chine et l’Amérique latine aient jamais connu. Aujourd’hui Beijing s’engage sur la même voie avec le maïs, l’autre grande source de fourrage du pays, et les multinationales et les entreprises chinoises se précipitent pour développer et contrôler les centres d’approvisionnement de ce marché potentiellement gigantesque. Les retombées se font déjà sentir dans le monde entier : exode rural en Chine, accaparement des terres en Afrique, inflation alimentaire à Shanghai découlant de la sécheresse aux Etats-Unis. La Chine peut et doit changer de route en soutenant un système d’élevage à petite échelle qui s’appuie sur les ressources locales, plutôt que la production industrielle de viande.

Les moissons du future - La guerre des sémences - ACCRA #1

Le premier module de présentation du prochain film de Marie Monique Robin qui portera sur l'agriculture et le potentiel de l'agroécologie pour nourrir la planète. Il y aura 6 modules de la sorte pour annoncer le film d'ici au 16 octobre 2012.

Le premier module de présentation du prochain film de Marie Monique Robin qui portera sur l'agriculture et le potentiel de l'agroécologie pour nourrir la planète. Il y aura 6 modules de la sorte pour annoncer le film d'ici au 16 octobre 2012.

3ème foire sous-régionale ouest-africaine des semences paysannes

Le Journal de la 3ème foire sous-régionale ouest-africaine des semences paysannes, organisée par l’Association Sénégalaise des Producteurs de Semences Paysannes en collaboration avec BEDE, vient de paraître.

Le Journal de la 3ème foire sous-régionale ouest-africaine des semences paysannes, organisée par l’Association Sénégalaise des Producteurs de Semences Paysannes en collaboration avec BEDE, vient de paraître.