La loi minière en Équateur est anti-constitutionnelle par Gloria Chicaiza | 21 Jul 2009 Seedling - July 2009 L’Équateur a fondé toute son économie sur l’extraction des ressources naturelles. Cette politique a exploité l’environnement de manière arbitraire, a provoqué abus et pollution et établi un modèle économique qui repose sur la dépendance vis-à-vis de l’étranger, la croissance des dettes intérieure et extérieure, et la destruction des écosystèmes. La récente adoption de la loi minière équatorienne inaugure un nouveau chapitre dans une histoire absolument typique de l’Équateur depuis sa création : le fondement de son développement économique sur une seule matière première, sur fond de dégradation des ressources naturelles. L’Équateur a fondé toute son économie sur l’extraction des ressources naturelles. Cette politique a exploité l’environnement de manière arbitraire, a provoqué abus et pollution et établi un modèle économique qui repose sur la dépendance vis-à-vis de l’étranger, la croissance des dettes intérieure et extérieure, et la destruction des écosystèmes. La récente adoption de la loi minière équatorienne inaugure un nouveau chapitre dans une histoire absolument typique de l’Équateur depuis sa création : le fondement de son développement économique sur une seule matière première, sur fond de dégradation des ressources naturelles.
Roger Moody par Interview de GRAIN | 19 Jul 2009 Seedling - July 2009 Roger Moody est un expert sur l’exploitation minière et ses transnationales. Il a passé des années à démasquer les façons d’agir des compagnies minières. Il est l’éditeur du site Internet Mines and Communities, qui expose les conséquences sociales, économiques et environnementales de l’exploitation minière, et en particulier la façon dont celle-ci affecte les communautés indigènes et traditionnelles. Roger Moody est un expert sur l’exploitation minière et ses transnationales. Il a passé des années à démasquer les façons d’agir des compagnies minières. Il est l’éditeur du site Internet Mines and Communities, qui expose les conséquences sociales, économiques et environnementales de l’exploitation minière, et en particulier la façon dont celle-ci affecte les communautés indigènes et traditionnelles.
La lutte des pays andins contre les DPI par GRAIN | 11 Jul 2009 Seedling - July 2009 | Semences L’Équateur, la Bolivie et le Pérou ont récemment pris des mesures qui laissent espérer que certains dispositifs pourraient empêcher la poursuite de la privatisation des savoirs et du vivant. Jusqu’à présent, les progrès ont été décevants. Des questions fondamentales demeurent en suspens. Cette fois encore, c’est aux populations locales qu’il revient de défendre les savoirs et la biodiversité contre les risques de destruction et de privatisation. L’Équateur, la Bolivie et le Pérou ont récemment pris des mesures qui laissent espérer que certains dispositifs pourraient empêcher la poursuite de la privatisation des savoirs et du vivant. Jusqu’à présent, les progrès ont été décevants. Des questions fondamentales demeurent en suspens. Cette fois encore, c’est aux populations locales qu’il revient de défendre les savoirs et la biodiversité contre les risques de destruction et de privatisation.
Côtes dévastées et mers stériles par GRAIN | 9 Jul 2009 Seedling - July 2009 Au cours des dernières années, l’une des cibles de l’expansion du capital mondial a été l’accès aux eaux territoriales de nombreux pays en développement. Cet objectif a beau revêtir des formes différentes et porter plusieurs noms, il est pour les industriels d’extraire un maximum de bénéfices. L’Union européenne (UE) est en tête du mouvement : Les accords de partenariat de pêche (APP) permettent à l’UE de maintenir une industrie très lucrative et d’exporter ses problèmes de surpêche dans d’autres parties du monde - l’Afrique, les Caraïbes, le Pacifique - provoquant souvent pour les pêcheurs artisanaux locaux des conséquences désastreuses. L’UE a maintenant décidé de tester les eaux asiatiques. Dans cet article, GRAIN enquête pour savoir ce que signifie pour les pêcheurs artisanaux le projet d’accord de libre-échange (ALE) EU-ASEAN. Au cours des dernières années, l’une des cibles de l’expansion du capital mondial a été l’accès aux eaux territoriales de nombreux pays en développement. Cet objectif a beau revêtir des formes différentes et porter plusieurs noms, il est pour les industriels d’extraire un maximum de bénéfices. L’Union européenne (UE) est en tête du mouvement : Les accords de partenariat de pêche (APP) permettent à l’UE de maintenir une industrie très lucrative et d’exporter ses problèmes de surpêche dans d’autres parties du monde - l’Afrique, les Caraïbes, le Pacifique - provoquant souvent pour les pêcheurs artisanaux locaux des conséquences désastreuses. L’UE a maintenant décidé de tester les eaux asiatiques. Dans cet article, GRAIN enquête pour savoir ce que signifie pour les pêcheurs artisanaux le projet d’accord de libre-échange (ALE) EU-ASEAN.
Grippe porcine - mise à jour par GRAIN | 1 Jul 2009 Seedling - July 2009 Suite à notre rapport sur l'épidémie de grippe porcine en avril 2009, voici une brève mise à jour sur le sujet (Juillet 2009). Suite à notre rapport sur l'épidémie de grippe porcine en avril 2009, voici une brève mise à jour sur le sujet (Juillet 2009).
A propos de l'accès aux ressources génétiques et partage des avantages (APA) par GRAIN | 28 Jun 2009 Le tableau suivant présente les plantes africaines dont des extraits ont fait l'objet de brevets ces dernières années, sans aucune réaction des gouvernements qui représentent les peuples dans les débats internationaux Le tableau suivant présente les plantes africaines dont des extraits ont fait l'objet de brevets ces dernières années, sans aucune réaction des gouvernements qui représentent les peuples dans les débats internationaux
Politiques agricoles africaines et développement des exploitations agricoles familiales par Ibrahim OUEDRAOGO, Mamadou Goita, Ndiaga SALL, Rene SEGBENOU et Nestor MAHINOU | 17 Mai 2009 Déclaration liminaire à la conférence publique animée par la Coordination régionale de la Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain - COPAGEN, à Cotonou (Bénin), le 23 avril 2009 Déclaration liminaire à la conférence publique animée par la Coordination régionale de la Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain - COPAGEN, à Cotonou (Bénin), le 23 avril 2009
Un système alimentaire qui tue : La peste porcine, dernier fléau de l'industrie de la viande par GRAIN | 28 Avr 2009 Entreprises Le Mexique assiste à une répétition infernale de l’histoire de la grippe aviaire asiatique, mais à une échelle encore plus tragique. Une fois de plus, la réponse officielle arrive trop tard et entachée de mensonges. Une fois de plus, l’industrie mondiale de la viande est au centre de l’histoire, s’obstinant à nier toute responsabilité, alors que le poids de l’évidence concernant son rôle ne cesse de s’accroître. Cinq ans après le début de la crise de grippe aviaire H5N1 et après cinq ans aussi d’une stratégie mondiale contre les pandémies de grippe coordonnée par l’Organisation mondiale de la santé (l’OMC ou WHO) et l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), le monde chancelle sous les coups d’un nouveau désastre, la grippe porcine. La stratégie mondiale a échoué et doit être remplacée par un nouveau système de santé publique qui puisse inspirer confiance au public. Le Mexique assiste à une répétition infernale de l’histoire de la grippe aviaire asiatique, mais à une échelle encore plus tragique. Une fois de plus, la réponse officielle arrive trop tard et entachée de mensonges. Une fois de plus, l’industrie mondiale de la viande est au centre de l’histoire, s’obstinant à nier toute responsabilité, alors que le poids de l’évidence concernant son rôle ne cesse de s’accroître. Cinq ans après le début de la crise de grippe aviaire H5N1 et après cinq ans aussi d’une stratégie mondiale contre les pandémies de grippe coordonnée par l’Organisation mondiale de la santé (l’OMC ou WHO) et l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), le monde chancelle sous les coups d’un nouveau désastre, la grippe porcine. La stratégie mondiale a échoué et doit être remplacée par un nouveau système de santé publique qui puisse inspirer confiance au public.
Le monde merveilleux des multinationales - La menace de l'invasion de la canne à sucre GM par GRAIN | 27 Avr 2009 Seedling - April 2009 Le boom de la production de soja dans le Cône sud de l’Amérique latine constitue l’une des évolutions agricoles les plus destructrices des vingt dernières années. Les entreprises responsables de ce boom font aujourd’hui une percée agressive dans la canne à sucre, en se concentrant sur de vastes étendues de terre dans les pays du sud où ils peuvent produire du sucre à bon marché. Si ce développement ne provoque pas de réaction, l’impact risque d’être sévère : la production de nourriture locale sera écrasée, les travailleurs et leurs communautés seront déplacés et exposés encore davantage aux effets des pesticides et l’agrobusiness étrangère resserrera encore son étau sur la production sucrière. Nous essaierons dans cet article de voir le rapport entre le développement de la canne à sucre génétiquement modifiée et les transformations de l’industrie du sucre dans le monde. Le boom de la production de soja dans le Cône sud de l’Amérique latine constitue l’une des évolutions agricoles les plus destructrices des vingt dernières années. Les entreprises responsables de ce boom font aujourd’hui une percée agressive dans la canne à sucre, en se concentrant sur de vastes étendues de terre dans les pays du sud où ils peuvent produire du sucre à bon marché. Si ce développement ne provoque pas de réaction, l’impact risque d’être sévère : la production de nourriture locale sera écrasée, les travailleurs et leurs communautés seront déplacés et exposés encore davantage aux effets des pesticides et l’agrobusiness étrangère resserrera encore son étau sur la production sucrière. Nous essaierons dans cet article de voir le rapport entre le développement de la canne à sucre génétiquement modifiée et les transformations de l’industrie du sucre dans le monde.
Melaku Worede (Interview en français) par Interview de GRAIN | 21 Avr 2009 Seedling - April 2009 Melaku Word est un phytogénéticien éthiopien qui a joué un rôle de pionnier dans l’évolution des perceptions et des attitudes : il a ainsi fait reconnaître l’importance stratégique vitale de la diversité à la ferme pour accroître et préserver la biodiversité. Il a toujours été l’un de ces personnages rarissimes : un scientifique qui admet la primauté du paysan. Il est admiré de ses amis comme de ses ennemis pour son intégrité, son savoir, sa vision du monde et son humilité. Melaku Word est un phytogénéticien éthiopien qui a joué un rôle de pionnier dans l’évolution des perceptions et des attitudes : il a ainsi fait reconnaître l’importance stratégique vitale de la diversité à la ferme pour accroître et préserver la biodiversité. Il a toujours été l’un de ces personnages rarissimes : un scientifique qui admet la primauté du paysan. Il est admiré de ses amis comme de ses ennemis pour son intégrité, son savoir, sa vision du monde et son humilité.
Le commerce de la faim : les grandes entreprises persistent et signent par GRAIN | 20 Avr 2009 Seedling - April 2009 En avril 2008, GRAIN a publié un rapport sur les sommes énormes qu’a engrangées l’agrobusiness en profitant de la crise alimentaire. Une année est passée. Les nouveaux résultats financiers sont là. Les choses ont-elles changé ? En avril 2008, GRAIN a publié un rapport sur les sommes énormes qu’a engrangées l’agrobusiness en profitant de la crise alimentaire. Une année est passée. Les nouveaux résultats financiers sont là. Les choses ont-elles changé ?
L'Indonésie s'efforce de faire changer les règles de l'OMS sur les vaccins contre la grippe par Edward Hammond | 17 Avr 2009 Seedling - April 2009 Le système de surveillance mondial de l’OMS assure gratuitement la collecte de virus et le rôle d’un département de “recherche et développement ” pour les grands fabricants de vaccins, mais n’offre aux pays en développement qu’une piètre compensation en termes de disponibilité des vaccins. Furieuse de cette injustice, l’Indonésie a décidé en 2007 de suspendre le partage des virus avec l’OMS. Cette décision a véritablement choqué le monde et a mis en lumière pour beaucoup de pays en développement la nécessité d’une réforme, tout en poussant les grandes entreprises et les pays riches à se battre pour maintenir le statu quo. Le monde attend la prochaine pandémie, mais ce conflit n’est pas encore résolu. Le système de surveillance mondial de l’OMS assure gratuitement la collecte de virus et le rôle d’un département de “recherche et développement ” pour les grands fabricants de vaccins, mais n’offre aux pays en développement qu’une piètre compensation en termes de disponibilité des vaccins. Furieuse de cette injustice, l’Indonésie a décidé en 2007 de suspendre le partage des virus avec l’OMS. Cette décision a véritablement choqué le monde et a mis en lumière pour beaucoup de pays en développement la nécessité d’une réforme, tout en poussant les grandes entreprises et les pays riches à se battre pour maintenir le statu quo. Le monde attend la prochaine pandémie, mais ce conflit n’est pas encore résolu.
Quelles modes de production pour la semence paysanne ? (Suite et fin) par Abdoulaye Sarr | 15 Avr 2009 Quelles modes de production pour la semence paysanne ? (Suite et fin) Quelles modes de production pour la semence paysanne ? (Suite et fin)
Terres de guerre par GRAIN | 25 Mar 2009 Les objectifs réels de la reconstruction agricole en Afghanistan et en Irak Nous nous intéressons dans ce Rapport à la façon dont le travail de reconstruction agricole des États-Unis en Afghanistan et en Irak ne se contente pas de faciliter l'accès aux firmes agro-alimentaires américaines et d’essayer d’imposer des politiques libérales (ce qui a toujours été l’une des fonctions fondamentales de l'aide américaine au développement), mais fait aussi partie intégrante de la campagne militaire américaine dans ces pays et les régions avoisinantes. Lorsqu'on rapproche cette situation du pouvoir croissant que les États-Unis et les entreprises qui sont leurs alliés exercent sur les bailleurs de fonds et les organismes internationaux (comme la Banque mondiale, l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et les centres du Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR), qui influencent les politiques alimentaires et agricoles adoptées par les pays bénéficiaires de l’aide), c'est une évolution très inquiétante. Il ne s’agit pas de cas uniques, nés de circonstances exceptionnelles. Ils constituent vraisemblablement un modèle de dispositif pour les activités des États-Unis à l'étranger, qui continuent à étendre leur « guerre contre le terrorisme » et à favoriser les intérêts des entreprises américaines. Les objectifs réels de la reconstruction agricole en Afghanistan et en Irak Nous nous intéressons dans ce Rapport à la façon dont le travail de reconstruction agricole des États-Unis en Afghanistan et en Irak ne se contente pas de faciliter l'accès aux firmes agro-alimentaires américaines et d’essayer d’imposer des politiques libérales (ce qui a toujours été l’une des fonctions fondamentales de l'aide américaine au développement), mais fait aussi partie intégrante de la campagne militaire américaine dans ces pays et les régions avoisinantes. Lorsqu'on rapproche cette situation du pouvoir croissant que les États-Unis et les entreprises qui sont leurs alliés exercent sur les bailleurs de fonds et les organismes internationaux (comme la Banque mondiale, l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et les centres du Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR), qui influencent les politiques alimentaires et agricoles adoptées par les pays bénéficiaires de l’aide), c'est une évolution très inquiétante. Il ne s’agit pas de cas uniques, nés de circonstances exceptionnelles. Ils constituent vraisemblablement un modèle de dispositif pour les activités des États-Unis à l'étranger, qui continuent à étendre leur « guerre contre le terrorisme » et à favoriser les intérêts des entreprises américaines.
Quelles modes de production pour la semence paysanne? par Abdoulaye SARR | 15 Mar 2009 Cette communication a été présentée à Djimini (Sénégal) le 7 mars 2009, à la foire des semences paysannes organisée par l’Association Sénégalaise des Producteurs de Semences paysannes (ASPSP) et l’Association française Biodiversité Echange et Diffusion d’Expériences (BEDE) Cette communication a été présentée à Djimini (Sénégal) le 7 mars 2009, à la foire des semences paysannes organisée par l’Association Sénégalaise des Producteurs de Semences paysannes (ASPSP) et l’Association française Biodiversité Echange et Diffusion d’Expériences (BEDE)