L’aide internationale, cheval de Troie des OGM en Afrique ? par Pauline Verriere, Inf'OGM | 24 Mai 2016 EU | entreprises | OGM En 2014, l’Union européenne a investi plus de un milliard d’euros, et la France 521 millions, afin de lutter contre la pauvreté en Afrique subsaharienne (programme NASAN). Or, la Commission « Développement » du Parlement européen considère que cette manne financière, loin de bénéficier aux populations locales, profite surtout aux entreprises multinationales en facilitant leur implantation sur ces nouveaux marchés. En 2014, l’Union européenne a investi plus de un milliard d’euros, et la France 521 millions, afin de lutter contre la pauvreté en Afrique subsaharienne (programme NASAN). Or, la Commission « Développement » du Parlement européen considère que cette manne financière, loin de bénéficier aux populations locales, profite surtout aux entreprises multinationales en facilitant leur implantation sur ces nouveaux marchés.
Contre l'appropriation de nos semences : La Conf occupe Vilmorin-Limagrain ! par Confédération paysanne | 20 Mai 2016 France | semences & biodiversité A la veille de la journée mondiale d'action contre Monsanto, une centaine de paysans et Faucheurs volontaires viennent dentrer dans les locaux de Vilmorin Jardin, son équivalent français, à Portes-les-Valence, pour protester contre la volonté de la multinationale d'imposer ses nouveaux OGM et leurs brevets. La définition des OGM dans la directive européenne 2001/18 ne laisse aucun doute : ce sont bien des OGM, et la règlementation doit leur être appliquée (traçabilité, étiquetage, etc.). A la veille de la journée mondiale d'action contre Monsanto, une centaine de paysans et Faucheurs volontaires viennent dentrer dans les locaux de Vilmorin Jardin, son équivalent français, à Portes-les-Valence, pour protester contre la volonté de la multinationale d'imposer ses nouveaux OGM et leurs brevets. La définition des OGM dans la directive européenne 2001/18 ne laisse aucun doute : ce sont bien des OGM, et la règlementation doit leur être appliquée (traçabilité, étiquetage, etc.).
Les femmes ouest africaines défendent l'huile de palme traditionnelle par GRAIN | 16 Mai 2016 Terres | Multimédia Une nouvelle vidéo présente le modèle de production artisanale d'huile de palme dirigé par des femmes, une réalité souvent rendue invisible par les récits de l'huile de palme industrielle. Ce système de production est actuellement menacé par les rapides avancées des plantations industrielles, par les accords de libre-échange et par les chaines de valeurs contrôlées par des intérêts corporatifs au détriment des systèmes alimentaires communautaires. Une nouvelle vidéo présente le modèle de production artisanale d'huile de palme dirigé par des femmes, une réalité souvent rendue invisible par les récits de l'huile de palme industrielle. Ce système de production est actuellement menacé par les rapides avancées des plantations industrielles, par les accords de libre-échange et par les chaines de valeurs contrôlées par des intérêts corporatifs au détriment des systèmes alimentaires communautaires.
Ousmane Tiendrebeogo : « Il faut qu’il y ait un dédommagement pour les paysans » par Anderson Diédri, Le Nouveau Courrier | 12 Mai 2016 Burkina Faso | OGM Ousmane Tiendrebeogo, Secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de l’agropastoral (Syntap), une organisation créée en 1998 pour lutter contre les accaparements de terres et de semences et contre les OGM depuis 2003, est connu pour son franc-parler. Au regard des préjudices subis du fait de la culture du coton BT, il réclame des compensations pour les producteurs burkinabè. Ousmane Tiendrebeogo, Secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de l’agropastoral (Syntap), une organisation créée en 1998 pour lutter contre les accaparements de terres et de semences et contre les OGM depuis 2003, est connu pour son franc-parler. Au regard des préjudices subis du fait de la culture du coton BT, il réclame des compensations pour les producteurs burkinabè.
Signez la lettre de soutien : Les organisations de la société civile demandent l'amnistie pour Okello Akway Ochalla par Oakland Institute | 5 Mai 2016 L'Ethiopie | actions Le 27 Avril, après un long procès, Okello Akway Ochalla a été condamné à neuf ans de prison. Nous vous écrivons pour vous demander, en tant qu’organisations engagées pour la défense des droits à la terre, des droits de l'homme, et travaillant sur les questions de développement, de vous joindre à nous pour défendre le cas de Mr. Okello. Le temps presse, nous avons 30 jours pour faire appel de la condamnation de Mr. Okello. Le 27 Avril, après un long procès, Okello Akway Ochalla a été condamné à neuf ans de prison. Nous vous écrivons pour vous demander, en tant qu’organisations engagées pour la défense des droits à la terre, des droits de l'homme, et travaillant sur les questions de développement, de vous joindre à nous pour défendre le cas de Mr. Okello. Le temps presse, nous avons 30 jours pour faire appel de la condamnation de Mr. Okello.
Déclaration des Rencontres Internationales des Résistances aux OGM de Ouagadougou, Burkina Faso par RIR-OGM | 3 Mai 2016 Burkina Faso | OGM A l’invitation du Collectif Citoyen pour l’Agro-Ecologie, les Rencontres Internationales des Résistances aux OGM de Ouagadougou, Burkina Faso, ont réuni des paysans, des paysannes, des syndicats, des scientifiques et des organisations de la société civile, d’Afrique, d’Europe et d’Amérique latine. Elles ont reçu de forts soutiens d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et d’Europe. Elles ont reçu de forts soutiens d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et d’Europe. A l’invitation du Collectif Citoyen pour l’Agro-Ecologie, les Rencontres Internationales des Résistances aux OGM de Ouagadougou, Burkina Faso, ont réuni des paysans, des paysannes, des syndicats, des scientifiques et des organisations de la société civile, d’Afrique, d’Europe et d’Amérique latine. Elles ont reçu de forts soutiens d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et d’Europe. Elles ont reçu de forts soutiens d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et d’Europe.
Promouvoir les droits des paysans, une déclaration des Nations unies pour quoi faire ? par Collectif français pour les droits des paysans | 2 Mai 2016 France | lois et politiques Les violations répétées des droits des paysannes et paysans (droits à la terre, aux semences, à un revenu décent…) ont conduit La Via Campesina à demander et obtenir des Nations unies la rédaction d’une « Déclaration sur les droits des paysans » et des autres personnes travaillant en zones rurales. Les pays européens, initialement opposés au projet, restent très réservés. Un plaidoyer est donc indispensable pour obtenir une contribution active et constructive des Etats européens et, en particulier de la France. Les violations répétées des droits des paysannes et paysans (droits à la terre, aux semences, à un revenu décent…) ont conduit La Via Campesina à demander et obtenir des Nations unies la rédaction d’une « Déclaration sur les droits des paysans » et des autres personnes travaillant en zones rurales. Les pays européens, initialement opposés au projet, restent très réservés. Un plaidoyer est donc indispensable pour obtenir une contribution active et constructive des Etats européens et, en particulier de la France.
La fibre de la discorde : le coton OGM au Burkina Faso (vidéo) par COPAGEN, InterPares Canada | 28 Avr 2016 Burkina Faso | OGM Une vingtaine de producteurs de coton sont assis en cercle, dans leur village de la Boucle de Mouhoun, au Burkina Faso et nous relatent leur expérience avec la production du Coton Bt. Ils font partie des 500 "producteurs-chercheurs" qui documentent leur expérience avec le coton génétiquement modifié dans le cadre d’une recherche de trois ans intitulée: "Le coton Bt et nous : la vérité de nos champs." Une vingtaine de producteurs de coton sont assis en cercle, dans leur village de la Boucle de Mouhoun, au Burkina Faso et nous relatent leur expérience avec la production du Coton Bt. Ils font partie des 500 "producteurs-chercheurs" qui documentent leur expérience avec le coton génétiquement modifié dans le cadre d’une recherche de trois ans intitulée: "Le coton Bt et nous : la vérité de nos champs."
Toujours plus chaud, le Sahara algérien souffre du changement climatique par Lina Mouabouté, Reporterre | 26 Avr 2016 Algérie | crise climatique « C’est une zone du globe où le réchauffement est clairement perceptible », selon Christophe Lavaysse. Entre la période de 1979-1988 et celle de 2004-2014, on observe une augmentation de 2 °C, et une hausse de 15 jours en moyenne par an où le thermomètre dépasse les 40 °C : « Ces différences peuvent sembler faibles mais à ces échelles, les conséquences peuvent être importantes, notamment sur la modification et l’orientation de la mousson africaine », explique le chercheur. « C’est une zone du globe où le réchauffement est clairement perceptible », selon Christophe Lavaysse. Entre la période de 1979-1988 et celle de 2004-2014, on observe une augmentation de 2 °C, et une hausse de 15 jours en moyenne par an où le thermomètre dépasse les 40 °C : « Ces différences peuvent sembler faibles mais à ces échelles, les conséquences peuvent être importantes, notamment sur la modification et l’orientation de la mousson africaine », explique le chercheur.
GRAIN en 2015 : un aperçu de nos activités par GRAIN | 24 Avr 2016 Rapports d'activité 2015 a été une année très prolifique pour GRAIN. Nous avons publié un grand nombre de bases de données et de rapports marquants qui sont devenus des points de référence pour beaucoup de groupes et de particuliers qui travaillent sur les questions de terres, d'alimentation et de climat—y compris des gens qui ne sont pas d'accord avec nous. Dans le même temps, nous avons travaillé avec nos partenaires sur le terrain, soutenu leurs efforts pour renforcer leurs capacités et définir des stratégies ; nous avons également aidé à mobiliser la solidarité internationale pour leurs causes. Nous pensons que c'est justement cette combinaison d'information sérieuse, de soutien direct et de collaboration avec les partenaires qui est la clé de notre succès. 2015 a été une année très prolifique pour GRAIN. Nous avons publié un grand nombre de bases de données et de rapports marquants qui sont devenus des points de référence pour beaucoup de groupes et de particuliers qui travaillent sur les questions de terres, d'alimentation et de climat—y compris des gens qui ne sont pas d'accord avec nous. Dans le même temps, nous avons travaillé avec nos partenaires sur le terrain, soutenu leurs efforts pour renforcer leurs capacités et définir des stratégies ; nous avons également aidé à mobiliser la solidarité internationale pour leurs causes. Nous pensons que c'est justement cette combinaison d'information sérieuse, de soutien direct et de collaboration avec les partenaires qui est la clé de notre succès.
Entretien avec Ibrahima Coulibaly (2ème partie) : «L’Afrique n’a pas besoin des OGM» par Anderson Diédri, Le Nouveau Courrier | 20 Avr 2016 Burkina Faso | OGM | Cote d'Ivoire | Mali Ibrahima Coulibaly, vice-président du Réseau des organisations paysannes et de producteurs de l’Afrique de l’ouest (ROPPA), se prononce, dans cet entretien, sur la question controversée des Organismes génétiquement modifiés (OGM) et souligne que les brevets que détiennent les multinationales sur ces semences ne peuvent que maintenir les paysans africains dans «l’esclavage». Ibrahima Coulibaly, vice-président du Réseau des organisations paysannes et de producteurs de l’Afrique de l’ouest (ROPPA), se prononce, dans cet entretien, sur la question controversée des Organismes génétiquement modifiés (OGM) et souligne que les brevets que détiennent les multinationales sur ces semences ne peuvent que maintenir les paysans africains dans «l’esclavage».
Audio : Aline Zongo de la Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain (COPAGEN) au Burkina Faso par BBC Afrique | 15 Avr 2016 Burkina Faso | OGM Le Burkina qui pendant 16 ans, a été le laboratoire africain dans l'expérimentation de la production de coton génétiquement modifié, fait volte-face et suspend la production du coton trangénique. Le gouvernement burkinabé justifie la mesure par la "non rentabilité" de la graine OGM. Aline Zongo est le Point Focal au Burkina Faso de la Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain (COPAGEN). Elle est l'invitée Afrique de BBC Matin. Le Burkina qui pendant 16 ans, a été le laboratoire africain dans l'expérimentation de la production de coton génétiquement modifié, fait volte-face et suspend la production du coton trangénique. Le gouvernement burkinabé justifie la mesure par la "non rentabilité" de la graine OGM. Aline Zongo est le Point Focal au Burkina Faso de la Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique Africain (COPAGEN). Elle est l'invitée Afrique de BBC Matin.
Déclaration de Mundemba et déclaration de solidarité avec les communautés du Cameroun par SEFE, RADD, CED, GRAIN et WRM | 14 Avr 2016 Terres Nous sommes 40 participants assemblés à Mundemba, au Cameroun, pour un atelier international sur les tactiques et stratégies des entreprises de palmiers à huile, atelier organisé du 28 au 31 janvier 2016. Nous sommes venus du Cameroun, d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale, d’Asie et d’Amérique du Sud, pour partager notre vécu, et pour essayer de comprendre ce que vivent les communautés locales du département de Ndian, dans la région du Sud-Ouest au Cameroun. Nous partageons les préoccupations des communautés locales devant l’intérêt croissant des grandes entreprises pour les terres communautaires qu’elles veulent convertir en plantations de palmiers à huile. Nous sommes 40 participants assemblés à Mundemba, au Cameroun, pour un atelier international sur les tactiques et stratégies des entreprises de palmiers à huile, atelier organisé du 28 au 31 janvier 2016. Nous sommes venus du Cameroun, d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale, d’Asie et d’Amérique du Sud, pour partager notre vécu, et pour essayer de comprendre ce que vivent les communautés locales du département de Ndian, dans la région du Sud-Ouest au Cameroun. Nous partageons les préoccupations des communautés locales devant l’intérêt croissant des grandes entreprises pour les terres communautaires qu’elles veulent convertir en plantations de palmiers à huile.
Entretien avec Ibrahima Coulibaly (1ère partie) : «La Côte d’Ivoire va prendre des risques inutiles» par Anderson Diédri, Le Nouveau Courrier | 13 Avr 2016 Burkina Faso | Cote d'Ivoire | Mali | OGM Présent à Abidjan pour la 29ème Conférence régionale du Fonds des Nations pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) qui se tient du 4 au 8 avril à l’Hôtel Ivoire, Ibrahima Coulibaly, vice-président du Réseau des organisations paysannes et des producteurs de l’Afrique de l’ouest (Roppa), se prononce sur la question des Organismes génétiquement modifiés. Présent à Abidjan pour la 29ème Conférence régionale du Fonds des Nations pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) qui se tient du 4 au 8 avril à l’Hôtel Ivoire, Ibrahima Coulibaly, vice-président du Réseau des organisations paysannes et des producteurs de l’Afrique de l’ouest (Roppa), se prononce sur la question des Organismes génétiquement modifiés.
El Salvador - La carotte, le bâton et les semences : la politique d’aide au développement des États-Unis rencontre de la résistance par Martha Pskowski, DIAL | 10 Avr 2016 El Salvador | semences & biodiversité Ce texte croise deux thématiques souvent évoquées par DIAL ces dernières années, celle de l’agriculture autour, ici, de la question des semences, et celle du développement et de « l’aide au développement ». Le gouvernement d’El Salvador (FMLN) qui souhaite favoriser l’achat de semences destinées à l’approvisionnement des petits agriculteurs auprès de coopératives salvadoriennes, se heurte ainsi aux pressions des États-Unis qui conditionnent leur aide au développement à l’inclusion des multinationales états-uniennes parmi les producteurs de semences auprès desquels le ministère de l’agriculture salvadorien s’approvisionne. Ce texte croise deux thématiques souvent évoquées par DIAL ces dernières années, celle de l’agriculture autour, ici, de la question des semences, et celle du développement et de « l’aide au développement ». Le gouvernement d’El Salvador (FMLN) qui souhaite favoriser l’achat de semences destinées à l’approvisionnement des petits agriculteurs auprès de coopératives salvadoriennes, se heurte ainsi aux pressions des États-Unis qui conditionnent leur aide au développement à l’inclusion des multinationales états-uniennes parmi les producteurs de semences auprès desquels le ministère de l’agriculture salvadorien s’approvisionne.